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Bien-être au travail : Baromètre RH 2018, sphère digitale, monMartin, Étude Malakoff Médéric

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Le bien-être au travail s’immisce dans la sphère digitale… Bodet Software délivre les résultats du Baromètre RH 2018

Réduction des risques psychosociaux, amélioration du climat collectif, augmentation de la motivation des équipes : le bien-être au travail est un enjeu majeur, plébiscité par les directions RH.

Pour la 11 ème édition du Baromètre RH*, Bodet Software, éditeur de logiciels RH, en partenariat avec l’Université Catholique de l’Ouest, passe au crible le bien-être en entreprise et met en lumière sa composante digitale.

Le bien-être au travail : un paramètre qui prend de l’ampleur pour les directions RH

L’amélioration des conditions de travail – avec pour composante le bien-être au travail – est considérée comme l’une des deux priorités des DRH français interrogés en 2018. Cet enjeu, déjà souligné lors des précédentes éditions du Baromètre RH Bodet Software/UCO, est plébiscité par 53,2% des professionnels RH, à égalité avec le développement de l’employabilité (53,7%).
L’enquête menée auprès de responsables de la fonction RH en France interroge 3 composantes de l’expérience employé, sous l’angle du bien-être au travail : la culture d’entreprise, l’espace de travail et l’organisation du travail.

  Concernant la culture d’entreprise, les politiques menées en interne pour favoriser le bien-être en entreprise s’orientent autour des notions d’appartenance au collectif (pour 51,5% d’entre elles) et de sens donné au travail (47,1%). Concrètement, 48,5% des entreprises ont mis en place des repas de service ou des événements festifs, et respectivement 15% ont instauré des évènements ludiques, sportifs, ou de bien-être, en vue de susciter le sentiment d’appartenance. À l’inverse, les entreprises apparaissent plus en retard dans les mesures visant à entretenir le sens donné au travail : 43,7% des professionnels interrogés n’ont pas mis en place d’outils de valorisation des salariés (journal interne, employé du mois, …), et 42,2% déclarent ne pas avoir de système de recueil d’avis qui permettrait aux salariés de s’impliquer dans les projets de l’entreprise (boîte à idées, sondage en ligne, …).

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  Au sujet de l’espace de travail, 53,9% des professionnels RH déclarent avoir procédé à un aménagement des locaux/bureaux, dans un souci d’amélioration des conditions de travail. Composante de l’espace de travail virtuel, la messagerie instantanée est une pratique de plus en plus plébiscitée ; un professionnel sur deux est favorable à la mise en place d’une messagerie instantanée, 29,9% d’entre eux en possèdent déjà une.

  Concernant l’organisation du travail, 59,2% des entreprises ont opté pour un système de flexibilité d’horaires, avec un planning très ajustable et un suivi prévisionnel des compteurs (heures supplémentaires, heures de récupération, …). En revanche, le télétravail demeure minoritaire (35% des répondants) et encore réservé aux entreprises de plus de 3 000 salariés. De même, le planning collaboratif (échange d’horaires entre collègues) reste sous-utilisé, avec seulement 18% des entreprises ayant tenté l’expérience.

La digitalisation comme facilitateur

Interrogés sur les compétences incontournables du DRH de demain, les professionnels citent la transformation
digitale et l’ouverture aux nouvelles technologies seulement en 3 ème position (11,8%), après la sensibilité aux
nouveaux enjeux sociétaux (33%) et la capacité à avoir une vision stratégique de l’entreprise (32,5%).
Pourtant, l’évolution rapide des solutions digitales au cours des dernières années a abouti au développement
d’outils nouveaux, au service des différentes composantes du bien-être en entreprise.

« Les préoccupations autour du bien-être des salariés font aujourd’hui partie du quotidien de la fonction RH, qui met en place de nombreuses actions en entreprise. Les résultats de ce baromètre démontrent cependant des difficultés à implémenter certains aspects dans leurs usages quotidiens. Si la volonté d’avoir plus largement recours aux outils digitaux pour accompagner l’évolution de leurs pratiques est bien présente, les outils digitaux restent encore trop peu utilisés malgré le rôle qu’ils peuvent jouer demain dans l’amélioration du bien-être perçu par le salarié en entreprise », conclut Emilie Dion, Chef de produit RH chez Bodet Software.

Retrouvez les résultats complets du Baromètre RH 2018 Bodet Software/UCO


c, le 1er parcours Bien-être alliant l’humain et le digital

monMartinmonMartin, le 1er parcours Bien-être alliant l’humain et le digital, accompagne les entreprises ayant envie d’améliorer la Qualité de vie au travail (QVT) de leurs collaborateurs

Ce Parcours personnalisé contribue durablement à la performance et à l’attractivité des entreprises, favorisant le bien-être individuel des collaborateurs et développant la cohésion des équipes.

Pour la première fois, les entreprises bénéficient d’une approche globale, humaine et digitale, incluant tous les axes bien-être nécessaires (santé, sport, management), au travers de 3 univers : l’émotionnel, le nutritionnel et le corporel.

monMartin, c’est un accompagnateur bien-être personnel et un interlocuteur unique qui accompagne pas à pas les collaborateurs et mesure chaque mois les bénéfices pour l’entreprise.

Une réponse à un marché du bien-être très fragmenté

En matière de Qualité de Vie au Travail et d’actions Bien-être, les entreprises se heurtent souvent à une offre de prestations trop fragmentée ou limitée.

­Beaucoup d’indépendants libéraux proposent leurs services en « solo » ce qui rend difficile l’accompagnement complet d’une entreprise : ostéopathes, sophrologues, coachs, etc.
Des outils de mesure du bien-être existent mais restent trop souvent axés sur le 100 % digital laissant de côté l’aspect humain
Des entreprises traditionnelles proposent de la prévention santé, des journées de sensibilisation ou encore de l’événementiel ponctuel mais en décalage avec les “nouveaux besoins” des collaborateurs.
Camille Parouteau et Cédric Dumesge, les co-fondateurs monMartin, ont également constaté sur le terrain les attentes des collaborateurs :

« Les collaborateurs en entreprise sont sur­-sollicités : hyper connexion digitale, objectifs de performance toujours plus hauts, horaires de travail importants, qualité de l’alimentation dégradée, temps de trajet … Ils ont peu de temps pour prendre soin d’eux et du mal à rester en pleine forme dans le temps. Parallèlement, quel meilleur endroit que l’entreprise pour le faire ? On y est tous les jours, souvent plus de 8h par jour. Le besoin d’avoir une offre globale de bien­-être et dans les locaux de l’entreprise avec un interlocuteur unique était évident. »

Les entreprises souhaitent une solution clé en main, tout à la fois ludique et digitale.


Étude Malakoff Médéric 2016 Santé et bien-être des salariés, performance des entreprises

malakoff medericL’édition 2016 de l’étude Santé des salariés et performance des entreprises réalisée par Malakoff Médéric montre que les conditions de travail s’améliorent. Le nombre de salariés qui déclarent leur travail physiquement et nerveusement fatigant est en baisse par rapport à 2009 : 45 % des salariés déclarent leur travail physiquement fatigant (contre 54 % en 2009) et 67 % le considèrent nerveusement fatigant (contre 72 % en 2009).

L’édition 2016 de l’étude Santé des salariés et performance des entreprises réalisée par Malakoff Médéric pour la 8e année consécutive1montre que les conditions de travail s’améliorent. Le nombre de salariés qui déclarent leur travail physiquement et nerveusement fatigant est en baisse par rapport à 2009 : 45 % des salariés déclarent leur travail physiquement fatigant (contre 54 % en 2009) et 67 % le considèrent nerveusement fatigant (contre 72 % en 2009).

Dans le même temps, le monde du travail vit de profonds bouleversements qui sont autant de défis pour les entreprises et ont un impact sur l’engagement des salariés : 42 % des salariés estiment que leur rythme de travail s’est accéléré, et 46 % estiment ne pas pouvoir travailler au même rythme dans 10 ans.

Une diminution des risques liés à l’environnement de travail

Depuis 2009, grâce aux efforts de prévention des risques professionnels et aux évolutions du travail, la fatigue physique perçue tend à diminuer.

  • 31 % des salariés déclarent effectuer des gestes répétitifs  (contre 39 % en 2009)
  • 29 % déclarent rester longtemps debout ou dans une posture pénible  (contre 34 % en 2009)
  • 14 % des salariés déclarent porter ou déplacer des charges lourdes  (contre 20 % en 2009)
  • 22 % travaillent sur des machines pouvant les exposer à des blessures (contre 31 % en 2009)
  • 30 % des salariés disent respirer des produits toxiques ou des poussières (contre 39 % en 2009) La fatigue psychique perçue tend également à s’améliorer même si elle demeure à un niveau élevé.
  • 67 % des salariés déclarent devoir travailler très vite ou très intensément  (« tout à fait » ou « plutôt », contre 75 % en 2009)
  • 43 % d’entre eux se sentent stressés (contre 46 % en 2009)

Les nouveaux défis des entreprises

Transformation des organisations, révolution numérique, allongement de la durée de vie professionnelle, nouvelles formes d’emploi… l’univers professionnel évolue en profondeur. Le salarié lui-même et son rapport au travail changent.
Il affiche un besoin de sens et de reconnaissance plus fort et une volonté de préserver un équilibre entre vie privée et vie professionnelle :

  • 55 % des salariés ont vécu au moins un événementune restructuration ou une réorganisation dans l’année (+ 19 points vs 2009). Et si 92 % des salariés déclarent s’adapter à ces transformations, un certain nombre d’entre eux éprouvent encore des difficultés.
  • 4 personnes sur 10 souffrent d’un manque de reconnaissance, deuxième attente des salariés juste après les perspectives d’évolution, et troisième déterminant de la qualité de vie au travail.
  • 36 % des salariés ont du mal à concilier vie professionnelle et engagements personnels ou familiaux.

Digitalisation du travail : accompagner la transformation

Si la révolution numérique rend parfois la frontière plus floue entre les espaces professionnel et privé, elle peut aussi apporter des solutions pour un meilleur équilibre, sous réserve que cette évolution soit bien accompagnée au sein de l’entreprise. Les nouveaux outils et usages numériques font émerger un rapport au travail différent, plus nomade. Ils permettent d’optimiser le temps de travail, de développer l’autonomie et une flexibilité nouvelle.

  • 24 % des salariés déclarent travailler de plus en plus souvent chez eux en dehors des heures de travail (35 % pour les cadres).
  • 48 % des cadres consultent leurs mails professionnels en dehors des heures de travail.
  • 77 % des salariés pensent avoir une bonne maîtrise des outils informatiques et des logiciels qu’ils utilisent dans leur travail.
  • 49 % d’entre eux estiment que leur entreprise les forme aux nouveaux outils informatiques.
  • Cependant, 22 % des salariés craignent d’être bientôt dépassés par les changements technologiques, d’où la nécessité pour les entreprises d’accompagner cette transformation.

Santé des salariés et performance de l’entreprise

Les facteurs liés à l’état de santé des salariés et leur hygiène de vie ont un impact sur l’absentéisme en entreprise.

  • Les salariés qui déclarent une maladie chronique (20 % des personnes interrogées) sont 53 % plus nombreux à être absents que la moyenne des salariés.
  • Ceux qui estiment leur travail nerveusement fatigant (67 % des personnes interrogées) sont 24 % plus nombreux à être absents.
  • La mauvaise qualité du sommeil (29 % des salariés déclarent ressentir des troubles du sommeil) augmente de 33 % le risque d’être absent.
  • Et inversement, les salariés qui déclarent faire du sport au moins une fois par semaine (38 % des salariés interrogés) sont 6 % moins nombreux que la moyenne à être absents pour raison de maladie.

L’entreprise, lieu où nous passons un tiers de notre vie, est l’endroit privilégié pour développer des actions de prévention santé : dépistage des maladies chroniques et graves, bilan de santé, promotion d’une meilleure alimentation et de l’activité physique, gestion du stress, campagnes de vaccination, conseils pour mieux dormir ou arrêter de fumer… Ce point de vue est partagé par
75 % des salariés qui considèrent l’entreprise légitime pour les accompagner dans l’amélioration de leur état de santé2.

Étude Malakoff Médéric 2016

Dans un contexte de profondes mutations de la société, de l’entreprise et du travail lui-même, Malakoff Médéric décrypte, depuis 8 ans, les principaux enjeux en matière de santé et de qualité de vie au travail et mesure leur impact sur la performance des entreprises, afin d’accompagner ces dernières dans la protection et le développement de ce qui fait leur force : leur capital humain.
C’est sur cette approche globale que repose la démarche Entreprise territoire de santé. Une démarche qui associe des services innovants aux garanties d’assurance en santé et prévoyance pour faire de la protection sociale un levier de compétitivité pour les entreprises.

 

 


 

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Consultant innovateur dans le domaine des RH et des TIC, Stéphane Poignant décrypte via sa plateforme, l’impact du digital et du numérique sur la fonction RH. Concepteur, formateur au CEPRECO (CCI de Lille), chez IFOCOP, CESI, PIGIER, il est chargé d'enseignement au CNAM de Lille. Stéphane Poignant a créé et a animé Indice RH, site Média de référence dans les Ressources Humaines durant une dizaine d’années.