Enquête Teradata : 80 % des entreprises investissent dans l’Intelligence Artificielle (IA) mais prévoient d’importants défis

Enquête Teradata : 80 % des entreprises investissent dans l’Intelligence Artificielle (IA) mais prévoient d’importants défis
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teradataEnquête Teradata : 80 % des entreprises investissent dans l’Intelligence Artificielle (IA) mais prévoient d’importants défis. Une écrasante majorité s’attend à d’importants obstacles ; Le Chief AI Officer, nouveau poste pour conduire la stratégie et le ROI des technologies IA

Paris, le 17 octobre 2017 – Teradata (NYSE: TDC)- Pas moins de 80 % des entreprises investissent aujourd’hui dans l’IA, pourtant un dirigeant sur trois estime que son entreprise, pour rester compétitive, devra investir davantage au cours des 36 prochains mois. Les entreprises s’attendent en même temps à une adoption difficile et cherchent à élaborer une stratégie de recours en créant un nouveau poste de cadre, le Chief AI Officer (CAIO), qui devra optimiser et coordonner l’adoption de l’IA. Ces résultats proviennent d’une enquête réalisée auprès de 260 grandes entreprises internationales par le cabinet d’études Vanson Bourne pour le compte de Teradata (NYSE : TDC).

« Cette étude met en évidence une tendance émergente importante : les entreprises aujourd’hui considèrent l’IA comme une priorité stratégique qui va renforcer leur compétitivité, » souligne Atif Kureishy, vice-président Emerging Practices de ThinkBig, une société du groupe Teradata. « Pour exploiter tout le potentiel de cette technologie et obtenir un retour sur investissement maximal, ces entreprises devront revoir leurs stratégies de base afin d’intégrer l’IA partout, du data center au conseil d’administration. »

ptra / Pixabay

Les entreprises doublent la mise sur l’IA
Les résultats de l’enquête montrent que les entreprises sont optimistes et s’attendent à un bon retour de leurs investissements initiaux en IA.

Les secteurs dans lesquels les répondants s’attendent à voir le plus d’impact de l’IA sont l’informatique, la technologie et les télécoms (59 %), les services aux entreprises et les services professionnels (43 %) et, à égalité, les services clients et les services financiers (32 %).

Les trois principaux domaines où les entreprises s’attendent à une augmentation du revenu grâce à l’IA, sont l’innovation produits et la R&D (50 %), le service client (46 %) et la chaîne logistique et les opérations (42 %). Ces résultats correspondent aux principaux domaines d’investissement de l’IA : expérience client (62 %), innovation produits (59 %) et excellence opérationnelle (55 %).

Bien que les taux d’adoption soient élevés et que les entreprises s’attendent à un bon retour de l’IA, il reste beaucoup d’opportunités d’implémentation :

  • 80 % des répondants indiquent qu’une certaine forme d’IA est déjà utilisée dans leur organisation mais 42 % estiment qu’elle pourrait être exploitée davantage dans toute l’entreprise.
  • 30 % pensent que leur organisation n’investit pas suffisamment et devra, pour rester compétitive, investir davantage dans l’IA au cours des 36 mois à venir pour rester compétitifs.

Les défis
Comme pour pratiquement toutes les technologies émergentes, les répondants s’attendent à des obstacles en termes d’adoption et de ROI. Les entreprises sont prêtes à continuer à investir dans l’IA, probablement du fait des gains de temps et d’argent anticipés par les décideurs, qu’ils soient informaticiens ou cadres, mais le manque d’infrastructure et le manque de talents sont cités comme les principaux obstacles. De façon assez étonnante, les dirigeants ne sont pas aussi préoccupés par l’impact qu’auront l’automatisation et l’IA sur le moral des employés. 20 % seulement considèrent cet impact comme un obstacle.

  • 91 % s’attendent à des obstacles, notamment l’absence d’infrastructure informatique (40 %), le manque d’accès à des talents (34 %) capables de relever les défis, suivi par le manque de budget pour la mise en œuvre (30 %), les complications autour des politiques, régulations et droits (28 %) et enfin l’impact sur les attentes des clients (23 %). Par contre seuls 19 % considèrent une faible analyse de rentabilité des technologies de l’IA comme préoccupante et 20 % uniquement s’inquiètent de l’impact de l’IA et de l’automatisation sur le moral des employés.
  • Les entreprises anticipent autant d’augmentation de revenu (53 %) que d’économies de coûts/efficacité (47 %) de leurs investissements en IA.
  • 28 % seulement estiment disposer de suffisamment de gens formés en interne pour acheter, construire et déployer l’IA.

Stratégies ROI
Si les cadres comptent actuellement sur les responsables technologiques tels que le directeur IT (CIO) et le directeur de la technologie (CTO) pour diriger la stratégie IA et son adoption, ils considèrent le futur de l’IA comme tellement pertinent pour la création d’une stratégie couvrant toutes les pratiques métier, qu’ils auront besoin d’un CAIO (Chief AI Officer) pour coordonner et faire exécuter sa mise en œuvre dans toute l’entreprise :

  • Le CIO (47 %) et le CTO (43 %) dirigent les efforts aujourd’hui, mais 62 % des répondants prévoient de créer un rôle spécialisé, le CAIO, pour diriger ces efforts dans le futur.
    Pour les cinq années à venir, les entreprises prévoient un ROI de 99% pour chaque dollar investi aujourd’hui et pour les 10 années à venir, un ROI de 187%.
    Les industries qui anticipent le plus des impacts positifs sont : l’informatique, la technologie et les télécoms (59 %) ; les services aux entreprises et les services professionnels (43 %) ; les services clients (32 %) ; les services financiers (32 %) et fabrication et la production (31 %).

Ce que cela veut dire
Au cours de ces dernières années, les entreprises de haute technologie ont promis l’IA comme une solution et une stratégie métier robustes et cette enquête montre que les entreprises réalisent aujourd’hui les avantages de l’adoption de l’IA.

« Tandis que nous continuons à adopter des solutions IA dans l’entreprise, nous constatons qu’il s’agit d’un atout essentiel pour créer des opportunités, rationaliser nos opérations et générer des revenus », affirme Nadeem Gulzar, Directeur de la division Global Analytics de Danske Bank. « Trouver le bon talent est toujours un défi dans les domaines émergents de la haute technologie. Disposer d’options basées sur le service et de solutions du commerce, sera vital pour combler l’écart tandis que nous continuons à investir dans cette technologie. »

Les entreprises s’attendent à ce que l’IA soit une technologie de longue durée et prévoient de doubler leurs investissements dans les cinq ans et de les tripler dans les 10 ans. Pour optimiser ce ROI, les entreprises réalisent qu’elles doivent envisager la façon dont l’IA va transformer tous les aspects de leur activité et créer une stratégie suffisamment agile pour y parvenir.

Plus d’informations
Téléchargez le rapport d’enquête et l’infographie associés. http://www.teradata.com/ai

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Consultant innovateur dans le domaine des RH et des TIC, Stéphane Poignant décrypte via sa plateforme, l’impact du digital et du numérique sur la fonction RH. Concepteur, formateur au CEPRECO (CCI de Lille), chez IFOCOP, CESI, PIGIER, il est chargé d'enseignement au CNAM de Lille. Stéphane Poignant a créé et a animé Indice RH, site Média de référence dans les Ressources Humaines durant une dizaine d’années.

Auteur de l’article : universityrh

Consultant innovateur dans le domaine des RH et des TIC, Stéphane Poignant décrypte via sa plateforme, l’impact du digital et du numérique sur la fonction RH. Concepteur, formateur au CEPRECO (CCI de Lille), chez IFOCOP, CESI, PIGIER, il est chargé d'enseignement au CNAM de Lille. Stéphane Poignant a créé et a animé Indice RH, site Média de référence dans les Ressources Humaines durant une dizaine d’années.

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