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Panorama de campagnes de marque employeur en 2016

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Panorama de campagnes de marque employeur en 2016
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  Selon définitions Marketing, la marque employeur est un terme utilisé généralement pour désigner l’ensemble des problématiques d’image d’une marque à l’égard de la cible des employés ou salariés potentiels. Le concept de marque employeur est le plus souvent vu sous l’angle de la communication de recrutement. Il s’agit de concevoir une « offre ou gamme d’emplois » et des conditions de travail pouvant répondre aux attentes des candidats potentiels. Ici nous souhaitons faire le point sur cette thématique avec des exemples d’entreprises, des résultats ou de baromètres.


 RegionsJob joue la transparence avec les avis HappyAtWork

happyatwork94,2% des candidats se renseignent sur l’entreprise avant de postuler. La culture d’entreprise est le 3ème critère auquel ils s’intéressent après les missions et le contour du poste*. Désormais avant de répondre à une opportunité de poste sur RegionsJob, les candidats peuvent accéder aux avis des salariés sur l’entreprise.

Paris, le 6 octobre 2016 – Face aux nouveaux enjeux d’authenticité et de transparence de la marque employeur, RegionsJob et Meilleures Entreprises nouent un partenariat pour donner la possibilité aux entreprises clientes de Regionsjob d’afficher les avis HappyAtWork. Sur les différents services du site (Regionsjob, Parisjob, Cadreo…), les candidats peuvent désormais visualiser les commentaires certifiés des salariés de l’entreprise qui a publié une offre d’emploi.

Les avis HappyAtWork sont obtenus à partir d’un sondage anonyme réalisé auprès des collaborateurs de l’entreprise. Les résultats peuvent être utilisés comme outil de pilotage interne pour la Direction des Ressources Humaines, mais aussi pour la communication externe de la marque employeur. La diffusion de ces avis certifiés permet en effet aux entreprises de mettre en avant leurs valeurs intrinsèques et de développer leur attractivité par l’authenticité.

“Chez meilleures-entreprises.com nous croyons en des avis de qualité, fiables et représentatifs.

Ces avis sont aussi utiles en analyse pour améliorer les pratiques internes qu’en communication pour développer l’attractivité des entreprises et des métiers.” déclare Laurent Labbé, CEO de Meilleures-entreprises.com. “Dans cet esprit de progrès et d’authenticité, les avis meilleures-entreprises.com ont vocation à être diffusés largement dans un écosystème emploi, digital, écoles et médias. C’est donc une merveilleuse opportunité que de mettre en avant nos avis sur les services web et mobile du groupe RegionJob. ”

Les entreprises redoublent d’efforts pour être attractives et sortir du lot dans la guerre des talents. Nous offrons désormais à nos 10 000 clients l’opportunité, au travers de la diffusion des avis HappyAtwork, de montrer une nouvelle facette authentique de leur entreprise aux 2,1 millions de visiteurs uniques qui utilisent nos services chaque mois**” ajoute François Leverger, DGA de RegionsJob.

Gratuit et ouvert à toutes les entreprises, HappyAtWork permet aux salariés ou stagiaires d’évaluer leur entreprise, et diffuse chaque année trois classements : HappyAtWork (par les salariés), HappyTrainees (par les stagiaires) et HappyCandidates (par les candidats). Fondée en 2011 par des professionnels RH, IT & digital, meilleures-entreprises.com développe ainsi la performance et l’attractivité des entreprises grâce aux avis des salariés.

RegionsJob, le N°1 des services recrutement, emploi & carrière en France, accompagne les candidats tout au long de leur vie professionnelle et les entreprises sur leurs enjeux RH.

*Enquête Candidats – recruteurs, réalisée du 5 octobre 2015 au 26 novembre 2015 auprès de 6 123 candidats utilisateurs des services RegionsJob.
**Médiamétrie NetRatings – audience mensuelle moyenne sur la période juin 2015 à juillet 2016

A propos de Meilleures-entreprises.com :
Meilleures-entreprises.com développe la performance et l’attractivité des entreprises grâce aux avis des salariés, stagiaires, candidats et clients.
Les démarches et labels HappyAtWork, HappyTrainees, HappyCandidates et HappyClients permettent de recueillir, analyser multi diffuser leurs avis au sein d’un écosystème digital, média et écoles.


 7 ème édition de l’étude Randstad Awards sur la marque employeur

randstadQue doit proposer un employeur pour être attractif ? Le salaire plus important que la sécurité de l’emploi (étude)

Paris, le 21 mars 2016 – Quels sont les critères qui, aux yeux des Français, rendent un employeur attractif en 2016 ? D’après la 7 ème édition des Randstad Awards, une étude sur la marque employeur qui a interrogé 10 705 personnes en France1 , le salaire est le critère le plus communément cité par les sondés. Deux tiers d’entre eux (67 %) le font figurer dans le Top 5 des 17 critères qui déterminent l’attractivité d’un employeur, soit la plus forte récurrence tous critères confondus. La « rémunération attractive » devance « l’ambiance de travail agréable », présent dans le Top 5 dans plus d’une réponse sur deux (54 %), et « la sécurité de l’emploi » (53 %). Ces résultats témoignent de l’importance attachée par les sondés aux critères « autocentrés » par rapport aux critères plus « collectifs ». Des critères tels que la « qualité du management » et la « démarche sociale et environnementale de l’entreprise », avec 11 % de récurrence chacun dans le Top 5, se classent en effet parmi les critères les moins constitutifs de l’attractivité d’un employeur.

« En 2016, pour la troisième année consécutive, le salaire se hisse en tête des critères qui, selon les personnes interrogées dans l’étude Randstad Awards, rendent attractifs un employeur. La prééminence du salaire témoigne des priorités qui animent les Français au moment de choisir un employeur. Ce choix peut s’interpréter comme une réaction légitime à des politiques salariales que l’environnement économique a placées sous le signe de la modération. Mais peut-il en être autrement ? Dans un contexte marqué par une croissance faible – 1,1 % en 2015 et vraisemblablement 1,3 % en 2016 –, un chômage qui ne baisse pas et une inflation nulle – 0 % en 2015 –, les entreprises ont des marges de manœuvre pour le moins réduites. Seul le retour de la croissance permettra de retrouver des évolutions de salaire plus dynamiques », commente François Béharel, président du groupe Randstad France.

Selon Randstad Awards, en France, le salaire cristallise les attentes des salariés

Pour la septième année en France, l’étude Randstad Awards permet de dessiner le portrait de l’employeur idéal. Pour les personnes interrogées, la chose est entendue. L’employeur idéal est celui qui offre un bon salaire, assure une ambiance de travail agréable et garantit la sécurité de l’emploi. Un tryptique gagnant déjà plébiscité en 2015.

Le fait que la rémunération occupe la première place peut se lire à l’aune de l’évolution des salaires, peu dynamique ces dernières années en raison de la conjoncture. Ainsi, selon l’édition 2015 du baromètre Randstad des salaires non cadres, les salariés non cadres (soit 18 millions de personnes) ont vu leur fiche de paie augmenter de 0,9 % en 2015 sur un an, un rythme de progression en baisse continue pour la cinquième année consécutive. Chez les cadres, la hausse en 2015 (+ 1,2 %) était certes supérieure à celle enregistrée un an plus tôt (+ 0,9 % en 2014), selon le dernier baromètre Expectra des salaires cadres, la hausse n’en demeure pas moins modeste. En plaçant le salaire en tête de leurs attentes, les salariés signifieraient ainsi qu’après avoir fait le dos rond depuis la crise de 2008/2009, l’heure de la revalorisation salariale a sonné. Dit autrement, l’absence de dynamique salariale pourrait alors inciter les personnes interrogées à (sur)investir ce critère, considéré comme l’alpha et l’oméga de l’attractivité d’un employeur.

Quels sont les critères les plus importants pour les employés potentiels dans le choix d’un employeur ?

Ces revendications, pour aussi légitimes qu’elles soient, tranchent avec l’analyse que portent certaines économistes sur l’évolution des salaires en France. Selon eux, le fait que les salaires continuent d’être orientés à la hausse – même modestement – en dépit d’une conjoncture maussade témoigne d’une certaine forme d’ « inertie ». Une inertie néfaste à la compétitivité de l’économie française. Ainsi, dans leur rapport remis fin 2014 aux ministres français et allemand de l’Economie, les économistes Jean Pisani-Ferry et Henrik Enderlein notaient que, de 2010 à 2013, « la croissance des salaires réels [était] restée relativement dynamique en dépit du niveau de chômage élevé et croissant. Alors qu’on aurait pu s’attendre à un ralentissement des salaires, comme dans d’autres pays européens en réponse à la détérioration sur le marché du travail, les salaires réels ont conservé en France un dynamisme important. À court terme, cela a contribué à soutenir la demande mais, à moyen terme, l’inertie des salaires renforce les problèmes de compétitivité ». A l’appui de ce propos, force est de reconnaître que les évolutions salariales enregistrées en 2015, bien que mesurées, avaient pour toile de fond un environnement économique contrasté. Qu’en est-il en 2016 ? La croissance devrait rester faible (croissance du PIB attendue à 1,3 % en 2016 par la Commission européenne, après avoir été revue à la baisse), le chômage devrait tout juste commencer à reculer, l’inflation devrait à peiner décoller après avoir été nulle en 2015 (0 %) tandis que, toujours selon la Commission, l’investissement des entreprises dans l’Hexagone ne devrait repartir qu’en 2017. Dans ce contexte, la maîtrise de la masse salariale est l’un des principaux leviers à disposition des entreprises pour préserver leur rentabilité.

Selon Randstad Awards les critères d’essence « collective » sont peu plébiscités

Peu de changement en queue de classement. Les critères RH exprimant une dimension collective (les valeurs de l’entreprise, la démarche environnementale et sociale, etc.) ferment de nouveau la marche. Selon l´étude, « l´image et les valeurs » de l´employeur, sa « politique de diversité » ou encore sa « démarche sociale et environnementale » ne sont pas jugés comme déterminants au moment de choisir un employeur. De tels critères, moins immédiatement générateurs d’avantages pour le salarié, paraissent sans doute comme secondaires aux yeux des sondés à l’heure où leurs attentes se concentrent sur des besoins jugés plus fondamentaux. Dans un contexte de crise, les Français(e)s pensent d’abord à leur salaire ainsi qu’à garder ou trouver du travail. Mais, par-delà la conjoncture difficile, quelle conclusion en tirer, alors que nombre d´entreprises ont justement érigé la RSE (responsabilité sociale et environnementale) au rang de priorité ces dernières années? Si le verre est à moitié plein, l´on peut alors avancer que les salariés considèrent pareils progrès comme acquis. Ces questions allant de soi, pas la peine de les mettre en avant. A contrario, ces résultats peuvent aussi signaler le fait que les efforts engagés n´ont pas encore trouvé de traduction concrète dans le quotidien professionnel des sondés. Auquel cas il serait temps pour les employeurs de repenser leur politique RSE. Si les sondés ne les jugent pas prioritaires au moment de choisir un employeur, gare cependant à ne pas les négliger. De tels critères participent en effet de l’image véhiculée par l’entreprise. A ce titre, ils témoignent de la vision et du projet d’entreprise formulés par le dirigeant.

Etre un employeur attractif correspond à une image qui varie selon les statuts

1 L’étude Randstad Awards est réalisée chaque année par l’institut d’études indépendant ICMA. Pour l’édition 2016, ICMA a interrogé les salariés de 25 pays. En France, ICMA a interrogé 10 705 salariés potentiels âgés de 18 à 65 ans (salariés, demandeurs d’emploi, étudiants, femmes au foyer, etc.) lors d’interviews en ligne conduites entre septembre et décembre 2015.


 Etude HR Idea 2015 – L’Indicateur Digital de l’Engagement et de l’Attractivité RH des sociétés du CAC 40 en 2015

hrideaRenforcer son engagement et son attractivité RH par le digital en 2015 n’est plus une option, c’est une nécessité.

La digitalisation accrue de la société (boom des start-up digitales, des objets connectés et des réseaux sociaux d’entreprise…) met les entreprises face à de nouveaux enjeux de Marque Employeur. L’étude HR IDEA 2015 montre que les entreprises du CAC40 ont globalement intégré ces nouvelles exigences de communication dans leur stratégie digitale RH. Convaincus que la notation donne un nouvel écho à la Voix du consommateur-candidat, donc à la Marque Employeur, Althéa et 231e47 ont élargi le panel d’analyse d’HRIDEA en y intégrant YouTube, Viadeo et Glassdoor.

Les entreprises utilisent leur Marque Employeur digitale pour répondre toujours plus aux exigences d’usages et d’interactions imposées par les candidats.

2015 est l’année de l’empreinte digitale RH : une Marque Employeur virale qui s’immisce dans la sphère privée du candidat, où l’offre d’emploi est une véritable publicité institutionnelle.

La guerre des talents fait place à la guerre des Marques Employeurs : les candidats choisissent les entreprises avant que celles-ci ne les choisissent. Ce basculement pose des défis d’engagement et d’attractivité RH pour les entreprises : Authenticité et ‘Infotainment’ (apporter de l’information en restant divertissant).

Authenticité de la relation candidat, les entreprises doivent réussir à encadrer de façon institutionnelle le contenu émanant directement des candidats, des sites de notation, et des communautés salariés-ambassadeurs… Elles doivent co-construire leur Marque Employeur avec leurs cibles.

En 2015, une bonne promesse employeur, est une promesse employeur qui engage l’entreprise et le candidat avec des services personnalisés aux candidats afin d’améliorer leur expérience (CV Vidéo, Quiz d’orientation, Appli Coaching, Serious Game).

Infotainment est LE qualificatif de la Marque Employeur en 2015. Diversité des médias, usages, contenus, modèles d’interactions (coaching, gaming, ranking…), le candidat baigne dans un univers d’informations RH connectées, que les sociétés du CAC40 exploitent avec justesse au profit de leur Marque Employeur.

Cependant, plusieurs défis existent, dont la construction d’une relation-candidat durable qui est le plus imminent. Pour cela, les entreprises du CAC40 doivent intégrer une présence omnicanale cohérente, une offre de service RH ludique et adaptée aux typologies de candidats.

2016 annonce d’importants chantiers pour les sociétés en matière d’engagement et d’attractivité RH digitale, et il est indispensable de se poser les bonnes questions avant de lancer toute initiative : Les investissement sont-ils à la hauteur des talents acquis ? Quels investissements RH en interne pour se différencier à l’externe ?


 Une mauvaise marque employeur a un coût pour les entreprises

LinkedInUne étude mandatée par LinkedIn révèle les critères de la marque employeur qui comptent pour les candidats et le coût engendré si elle est peu séduisante

Les résultats de cette étude montrent que les candidats réclament un supplément salarial minimum de 5 % pour travailler pour des entreprises dotées d’une marque employeur peu séduisante.

Paris le 24 septembre 2015 – Une étude publiée aujourd’hui par LinkedIn révèle le coût potentiel d’une mauvaise réputation pour les entreprises françaises perçues comme « peu séduisantes ». Selon cette étude, les employeurs ne parvenant pas à investir dans leur réputation (ou marque employeur) pour attirer des candidats potentiels peuvent payer jusqu’à 3500€ en moyenne de salaire supplémentaire par employé et par an par rapport aux entreprises jouissant d’une bonne réputation. La facture peut monter à un supplément de 5 millions d’euros en moyenne par an pour une entreprise de 10 000 employés.

En matière de choix des individus quant à leur future entreprise, quels sont les freins chez les employeurs potentiels ?

L’étude Winning Talent de LinkedIn s’intéresse aux facteurs influençant les choix des individus quant aux entreprises où ils souhaitent travailler. Elle a permis de découvrir les principaux freins chez des employeurs potentiels :

1. Une entreprise où la sécurité de l’emploi est mise en question et qui a subi des pertes d’effectifs (49%) ;
2. Des équipes dysfonctionnelles ou qui ont de mauvaises performances (41%) ;
3. Moins de responsabilité et d’autonomie (37%) ;
4. Peu d’opportunités de développement professionnel (32%) ;
5. Une entreprise dont les employés ou les anciens employés parlent négativement (29%).

Une mauvaise marque employeur a un coût pour les entreprises qui peut etre contrebalancée par une augmentation de salaire de 10 %

Plus d’un tiers (33%) des candidats français refuseraient catégoriquement un poste dans une entreprise qui a mauvaise réputation, quel que soit le supplément salarial proposé. Si l’on considère les trois premiers facteurs négatifs (sécurité de l’emploi, équipes dysfonctionnelles avec de mauvais performances ou moins de responsabilités ou d’autonomie), 3 employés sur 10 (29%) refuseraient de travailler pour une telle entreprise. Cependant, tout a un prix, puisque une augmentation de salaire de 5% suffirait à en tenter presqu’un quart (23%) de rejoindre l’entreprise, et ce chiffre passe à 41% avec une augmentation salariale de plus de 10%.Comme le souligne Xavier Oliel, Directeur LinkedIn Talent Solutions en France, « L’étude Winning Talent de LinkedIn révèle l’impact que peut avoir une mauvaise réputation sur les résultats d’une entreprise. Une marque employeur séduisante permet non seulement d’attirer des employés plus talentueux, mais aussi de renforcer la fidélité et l’engagement des salariés. La valeur d’un tel atout va donc au-delà de ce que suggèrent les données brutes. Repérer les meilleurs éléments reste le principal facteur de réussite pour n’importe quelle entreprise. Les dirigeants, recruteurs et spécialistes du marketing doivent désormais bien avoir cet élément en tête. »

En matière de choix des individus quant à leur future entreprise, quels sont les avantages chez les employeurs potentiels ?

A contrario, Les facteurs les plus à même de convaincre un professionnel français de rejoindre une entreprise sont les suivants :

· Plus d’opportunités de développement professionnel (35%)

· Une meilleure sécurité de l’emploi (33%)

· L’opportunité d’avoir plus de responsabilités et d’autonomie (32%)

· L’opportunité de travailler avec une meilleure équipe (27%)

· Une organisation dont les employés ou anciens employés parlent positivement (23%)

· Une organisation avec des valeurs dans lesquelles vous vous reconnaissez (23%)

35% des salariés seraient prêts à aller dans une entreprise qui présentant les trois premiers critères (opportunité de développement, sécurité de l’emploi, responsabilité/ autonomie) sans augmentation de salaire.

Enfin, une bonne marque employeur a un impact sur l’attractivité des entreprises peu connues. Ainsi 60% des employés à plein temps affirment que des commentaires positifs de la part de personnes travaillant dans leur même secteur d’activité peuvent améliorer la perception d’une entreprise qu’ils connaissent peu.


 Marque Employeur : Colas s’appuie sur une étude interne indépendante pour mesurer l’adéquation entre promesse employeur et vécu des collaborateurs

Colas, un leader mondial de la construction et de l’entretien des infrastructures de transport, est l’une des premières entreprises en France à avoir confronté la perception de son image employeur par ses candidats potentiels avec celle recueillie auprès de ses collaborateurs débutants. Une enquête interne a ainsi été menée, sur la base de la méthodologie d’Universum, le classement mondial des employeurs préférés des étudiants. Cette étude s’inscrit dans le cadre de la démarche de Colas de valorisation de sa Marque Employeur auprès de ses candidats et de fidélisation de ses jeunes diplômés.

Commencer par une enquête de satisfaction interne sur la Marque Employeur

Ce sondage a constitué une première pour Colas, qui s’est lancé le défi de mesurer l’adéquation entre sa promesse employeur et la réalité vécue par ses collaborateurs jeunes diplômés. Encadrée par Universum, cette étude exclusive, à la méthodologie rigoureuse, s’est appuyée sur le témoignage d’un panel de 120 collaborateurs, jeunes cadres en CDI, qui avaient été la cible de la même enquête alors qu’ils étaient encore élèves ingénieurs.

Les résultats de cette enquête ont tout d’abord conforté le Groupe dans sa stratégie de Marque Employeur : l’étude révèle en effet que le discours RH de Colas auprès des étudiants ingénieurs est majoritairement en accord avec ce qu’ils expérimentent une fois intégrés.

Tirer des enseignements positifs ou non de l’enquête sur l’image et la réputation employeur, sur la culture d’entreprise et sur les carrières

De cette étude « sans filet », Colas a pu tirer d’autres enseignements positifs :

  • sur l’image et la réputation employeur: les collaborateurs interrogés plébiscitent notamment les valeurs éthiques du Groupe (diversité, égalité, responsabilité environnementale), ses résultats commerciaux et sa stabilité financière;
  • sur la culture d’entreprise: ils jugent majoritairement leur travail agréable et apprécient la proximité de leurs managers, qu’ils décrivent comme «inspirants», ainsi que le respect observé entre managers et collaborateurs;
  • sur les carrières: une forte majorité estime que Colas offre l’opportunité d’apprendre à diriger une équipe et d’excellentes références pour la suite de leur carrière professionnelle.

Rectifier le tir sur certains écarts de perception

L’enquête a par ailleurs fait ressortir, sur certaines thématiques, un écart de perception. Colas a ainsi identifié plusieurs axes d’amélioration, et prévoit notamment d’ajuster son discours concernant les relations au quotidien avec l’international et de renforcer sa communication sur les opportunités de mobilité.

Les collaborateurs interrogés ayant décrit les dirigeants comme « inspirants », Colas souhaite développer leur visibilité dans ses actions de relations écoles et sur les réseaux sociaux professionnels.

Confirmer la perception par les collaborateurs – globalement positive – par de nouvelles études : Happy at Work !

En juillet dernier, Colas s’est hissé en tête du classement Happy At Work for Starters, récompensant les entreprises dans lesquelles les collaborateurs sont heureux de travailler et basé sur une étude de satisfaction de débutants récemment embauchés. Cette distinction s’ajoute au palmarès Happy Trainees qui place depuis trois ans Colas dans le Top 10 des entreprises préférées des stagiaires en France. Les résultats de ces enquêtes de satisfaction sont d’autant plus significatifs que le Groupe privilégie l’embauche de jeunes diplômés parmi ses stagiaires.

Outre la qualité d’accueil des stagiaires et des débutants dans le Groupe, l’ensemble de ces enquêtes démontre la crédibilité de la promesse employeur de Colas, qui a adopté une posture de transparence afin de mieux les attirer et les fidéliser en tant que collaborateurs. Pour le Groupe qui accueille chaque année 1 800 stagiaires et recrute une majorité de cadres débutants, il est primordial de renforcer son attractivité auprès des jeunes et de véhiculer des valeurs et une culture d’entreprise qui soient un miroir de la réalité vécue par ses collaborateurs. Ces études, en complément des autres outils RH utilisés, permettent à Colas de préciser et ajuster son discours de Marque Employeur, et de faire de ses stagiaires et de ses jeunes salariés ses premiers ambassadeurs.


 Glassdoor publie son classement annuel des meilleurs employeurs 2016 selon leurs employés

glassdoorLes entreprises françaises sont à l’honneur dans le tout premier classement pour la France !

Glassdoor, la première communauté dédiée à l’emploi et à la carrière, annonce les noms des gagnants de la huitième édition de son classement annuel des Meilleurs Employeurs (Best Places to Work) en Amérique du nord et dans certains pays d’Europe. Contrairement aux autres classements des meilleurs employeurs, l’étude Glassdoor s’appuie exclusivement sur les réponses de salariés anonymes, qui s’expriment librement sur leur poste, leurs conditions de travail et leur employeur, sur le site Glassdoor.
Cette année, les prix décernés par Glassdoor récompensent des entreprises dans six catégories, aux Etats-Unis, au Canada, au Royaume-Uni, en France et en Allemagne. Les vainqueurs sont ceux qui ont obtenu le meilleur score au cours de l’année écoulée. (Scores sur 5 points : 1,0=très mécontent, 3,0=OK, 5,0=très satisfait.)

Le TOP 10 des Meilleurs Employeurs 2016 en France sont :

  1. Sanofi Aventis (4,1)
  2. Microsoft (4,0)
  3. Bouygues Télécom (3,9)
  4. Leroy Merlin (3,9)
  5. Airbus Group (3,9)
  6. Thales (3,8)
  7. Decathlon (3,8)
  8. Orange (3,8)
  9. EDF (3,8)
  10. Auchan (3,7)

« Ce classement Glassdoor des Meilleures Employeurs 2016 est le seul de sa catégorie établi sur la base des impressions authentiques des salariés qui s’expriment sincèrement sur leur employeur. Les chercheurs d’emploi en quête du job et de l’employeur de leur rêve sont ainsi certains que ces sociétés offrent des conditions de travail et une culture d’entreprise exceptionnelles », explique Robert Hohman, co-fondateur et CEO de Glassdoor. « C’est une grande fierté d’élargir le classement à l’Amérique du Nord et une partie de l’Europe et de féliciter les grands gagnants de cette édition 2016. »

Les salariés qui donnent leurs avis sur leur entreprise sur Glassdoor sont invités à exprimer les bonnes raisons de travailler pour leur employeur (le pour) et les faiblesses éventuelles (le contre) et ceux qui le souhaitent peuvent suggérer des améliorations à la direction de l’entreprise. Ils peuvent aussi évaluer leur degré de satisfaction vis-à-vis de l’entreprise en général, des qualités de direction du CEO, ainsi que des conditions de travail (ex. évolutions de carrière, rémunération et avantages sociaux, culture d’entreprise et valeurs, qualité des dirigeants, équilibre vie privée/pro). Enfin, les salariés peuvent préciser s’ils recommanderaient leur employeur à un ami et ce qu’ils pensent des perspectives de l’entreprise pour les six prochains mois.

« C’est évidemment une grande fierté de savoir, grâce à ce classement, que nos salariés sont épanouis chez Microsoft France. Cela nous renforce dans nos convictions pour développer encore davantage notre culture collaborative et apprenante. Nous voulons donner à chacun les moyens de réaliser ses ambitions et ces résultats nous y encouragent, » déclare Caroline Bloch, DRH de Microsoft France.

La liste des Meilleurs Employeurs vainqueurs du classement 2016 est générée au moyen de l’algorithme propriétaire de Glassdoor, qui tient compte de la quantité, de la qualité et de la cohérence des avis publiés par des salariés français entre le 3 novembre 2014 et le 1er novembre 2015 et approuvés par Glassdoor. Au minimum, pour être retenus sur la longue liste, les employeurs doivent avoir reçu 20 commentaires lors de la période d’éligibilité. Dans une volonté de simplicité, les scores sont arrondis au dixième le plus proche, bien que la précision des calculs s’étende au millième de point pour départager les vainqueurs.


 Marque employeur : la BRED recrute « Une campagne instinctive »

bredMarque employeur .. Plus de 450 personnes devraient être recrutées en France par la BRED en 2017. Une occasion pour la banque coopérative implantée en Métropole, dans les départements et collectivités d’Outre-mer, en Suisse, dans la corne de l’Afrique, en Océanie et en Asie du Sud-Est de communiquer de manière originale auprès de ses futurs candidats.

« Nous nous sommes basés sur les atouts et les valeurs mis en avant naturellement par les collaborateurs de la BRED pour concevoir cette campagne qui associe neuf d’entre eux à un animal reconnu pour ses talents », explique Mathieu Gabai, directeur général de l’agence 4ventsgroup. Une initiative originale qui permet de mettre en avant les qualités attendues pour rejoindre les équipes de la banque.

« Avec ces images, nous avons envie de faire passer des messages positifs sur une banque différente et passionnante, ainsi que sur la richesse de ses métiers sans cesse en évolution. Ce sont les thématiques de cette communication », souligne Lucille Chaillon, responsable du département développement RH.

Ce sont donc tout autant les valeurs partagées au sein de la BRED (esprit d’équipe, mobilité, adaptabilité, agilité, orientation client…), la palette de ses métiers et implantations que les collaborateurs eux-mêmes qui sont mis en avant.

À partir du 25 octobre, la campagne trouve sa place sur les vitrines des quelques 350 agences du réseau Métropole et DOM. L’écosystème digital de la BRED sera paré de visuels de la campagne tout comme les stands et kakemonos dédiés aux salons et forums RH. Une déclinaison vidéo permettra aux internautes de découvrir les parcours, métiers et projets des collaborateurs qui incarnent la campagne. Enfin, un dispositif ciblant des internautes correspondant aux profils recherchés par la BRED est mis en place avec un spécialiste du recrutement via les réseaux sociaux. Cette campagne est avant tout destinée à renforcer la marque employeur de la BRED, mais elle est aussi une belle opportunité de développer sa notoriété en s’appuyant sur sa principale force : des collaborateurs experts, engagés et proches de leurs clients .

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Consultant innovateur dans le domaine des RH et des TIC, Stéphane Poignant décrypte via sa plateforme, l’impact du digital et du numérique sur la fonction RH. Concepteur, formateur au CEPRECO (CCI de Lille), chez IFOCOP, CESI, PIGIER, il est chargé d'enseignement au CNAM de Lille. Stéphane Poignant a créé et a animé Indice RH, site Média de référence dans les Ressources Humaines durant une dizaine d’années.

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