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Faut-il avoir peur de l’intelligence artificielle ?

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L’intelligence artificielle correspond à un ensemble de concepts et de technologies mises en œuvre en vue de réaliser des machines capables de simuler l’intelligence humaine. Grand mythe de notre temps, l’intelligence artificielle fait l’objet de tous les fantasmes par tous les miracles que celle ci pourrait accomplir. Au delà de cette vision mythique, on peut aussi garder les pieds sur terre et observer avec pragmatisme la réalité des applications d’intelligence artificielle qui fleurissent ici et là. Alors faut il avoir réellement peur de l’intelligence artificielle ? …


Le Boston Consulting Group et Malakoff Médéric présentent les résultats d’une étude inédite sur l’impact de l’intelligence artificielle (IA) sur le développement du capital humain

Boston Consulting Groupintelligence artificielle (IA) – Réalisée par Malakoff Médéric et le Boston Consulting Group, cette étude est la plus complète menée à ce jour en France sur l’impact de l’intelligence artificielle sur l’organisation du travail, sur la structure et la nature des emplois, et sur le capital humain des entreprises.

Le Boston Consulting Group et Malakoff Médéric (lecomptoirmm) présentent les résultats d’une étude inédite sur l’impact de l’intelligence artificielle sur le développement du capital humain des entreprises

Réalisée par Malakoff Médéricet le Boston Consulting Group (BCG), cette étude est la plus complète menée à ce jour en France sur l’impact de l’intelligence artificielle sur l’organisation du travail, sur la structure et la nature des emplois, et sur le capital humain des entreprises. Au total, plus de 1 700 personnes – dirigeants, managers et salariés – ont été interrogées. En complément, une série d’entretiens qualitatifs a été menée auprès de dirigeants de grandes entreprises. Des experts, des institutionnels et des représentants des organisations syndicales et patronales ont également été interrogés.

Alors que l’IA fait aujourd’hui partie de notre quotidien, l’étude met en exergue des disparités sur la perception de l’impact de cette révolution dans les entreprises et sur le travail. Le premier accueil spontané de l’IA est plutôt favorable pour 70 % des dirigeants. Il l’est seulement pour 44 % des salariés. La perspective du salarié dont les capacités d’action seraient démultipliées par l’interaction avec la machine, est aujourd’hui dans les esprits. Pour autant, si ¾ des dirigeants estiment que l’IA aura des effets positifs sur les conditions de travail, les managers sont plus mesurés et les salariés encore plus réservés.

Au-delà des enjeux technologiques et financiers, les questions sur l’impact humain sont au cœur des débats. Pour 56 % des dirigeants, le premier défi à relever est de « repenser l’organisation du travail, la répartition des tâches entre humains et IA ». Les Directions Générales et en particulier les directions des Ressources Humaines (DRH) seront les plus sollicitées pour permettre de concrétiser les opportunités de l’IA en anticipant ses impacts humains.

L’étude montre en premier lieu que face à l’émergence de l’IA, les entreprises ne sont pas toutes au même niveau d’anticipation et de préparation. En effet, les niveaux de préparation sont aujourd’hui contrastés et dans l’ensemble modestes. Seuls 20 % des dirigeants déclarent faire à l’heure actuelle de l’IA une priorité stratégique. Ce chiffre augmente à un horizon de 5 ans, avec de fortes disparités : 53 % pour les entreprises de plus de 250 salariés, 32 % pour les autres. La prise de conscience étant nettement plus faible dans les PME. 41 % des salariés ne savent pas se prononcer sur l’utilisation de l’IA à 5 ans par leur entreprise et seuls 20 % s’estiment suffisamment accompagnés sur le sujet (contre 56 % des managers).

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Le développement de l’IA est globalement perçu positivement, les salariés restant plus réservés : plus de 70 % des dirigeants et managers se déclarent prêts à travailler avec une IA, contre 44 % des salariés

Plus de 70 % des managers et des dirigeants considèrent l’IA positivement pour eux-mêmes et leur travail. Plus de 75 % considèrent qu’il s’agit d’une « bonne chose » pour leur entreprise. Les salariés sont plus réservés : si plus de 40 % ont une perception positive, près d’un tiers ne se prononce pas.

Les dirigeants estiment majoritairement que l’IA va améliorer la performance de l’entreprise (75 % des dirigeants), la rapidité et fiabilité de la prise de décision (61 %), l’organisation et la manière de travailler (64 %). Les managers sont plus mesurés, mais plus positifs que négatifs. Les salariés sont plus réservés.

L’IA est perçue comme ayant des effets bénéfiques sur le travail

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Pour les dirigeants, l’IA aura des effets bénéfiques sur le travail des collaborateurs :

  • réduction des risques d’erreur (pour 83 % des dirigeants),
  • montée en compétences (77 %),
  • réduction des tâches dangereuses (62 %),
  • amélioration de l’intérêt des tâches et de la valeur ajoutée du travail (62 %),
  • renforcement des aspects relationnels.

Les salariés sont plus positifs que négatifs sur ces sujets, mais près de 27 % ne se prononcent pas.

L’IA suscite cependant une crainte qui porte sur l’emploi : 39 % des dirigeants, 28 % des managers et 34 % des salariés pensent que le développement de l’IA va dégrader l’emploi.
Dirigeants et salariés sont également vigilants quant aux risques possibles de l’IA sur la qualité de vie au travail.

Face au développement de l’IA, les salariés craignent en premier lieu le risque de déshumanisation du travail et de perte du lien social (pour 56 % d’entre eux).

Pour les dirigeants, le principal risque est de générer plus de contrôle et de reporting (70 % des dirigeants), suivi du risque de déshumanisation et de perte du lien social (57 %).

Les managers placent ces 3 risques au même niveau.

L’impact de l’IA est perçu de façon ambivalente sur la santé au travail

  • 67 % des dirigeants et 70 % des managers estiment que l’intelligence artificielle aura un impact plutôt positif sur la santé au travail. Les salariés sont plus réservés : 41 % partagent cet avis et 31 % ne se prononcent pas.
  • 69 % des managers et 60 % des dirigeants pensent que l’IA permettra de développer la prévention notamment grâce à l’émergence des objets connectés, et 70 % des managers et 50 % des dirigeants pensent qu’elle permettra de diminuer les risques d’accidents et les maladies professionnelles.
  • Dirigeants (64 %), managers (66 %) craignent cependant l’apparition de nouveaux risques psychologiques avec l’IA. Cette crainte est partagée par la moitié des salariés (56 % chez les 50 ans et plus).

L’étude montre que les entreprises sont conscientes des grands enjeux humains de la transformation qui s’annonce

Pour 56 % des dirigeants, le premier défi concerne l’organisation du travail et la répartition des tâches entre humains et IA qui doivent être repensées (vs 37 % pour les managers et les salariés). Viennent ensuite la formation culturelle des collaborateurs pour travailler avec l’IA (36 % vs 31 % pour les managers et 23 % pour les salariés) et l’accompagnement de leur montée en compétences (35 % pour dirigeants et managers et 33 % pour les salariés).

Aujourd’hui, 56 % des managers s’estiment suffisamment accompagnés par leur entreprise sur le sujet de l’intelligence artificielle, contre 20 % des salariés. Leurs attentes concernent principalement :

  • des formations sur les technologies et les outils utilisés par l’IA : pour 47 % des salariés et 34 % des managers ;
  • des formations pour collaborer ou interagir avec des machines intelligentes : pour 44 % des salariés et 33 % des managers ;
  • la compréhension des nouveaux métiers liés à l’IA : pour 33 % des salariés et managers.

Une transformation dans laquelle des DRH devront jouer un rôle clé

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Les ressources humaines seront en première ligne pour accompagner cette transformation et mettre en place le cadre d’adoption de l’IA.

Pour les grands groupes, les défis seront de cinq ordres :

  • Mettre en place le cadre d’adoption de l’IA : donner du sens, sensibiliser dirigeants et collaborateurs, garantir qualité des emplois et qualité de vie au travail, créer le cadre de confiance en veillant à l’éthique des données et des algorithmes
  • Gérer le défi des compétences : recruter et fidéliser les talents de l’IA, anticiper les évolutions de l’emploi et des compétences (GPEC)
  • Anticiper les transformations de l’organisation et de son fonctionnement : nouvel équilibre entre centralisation et décentralisation, transversalité et transparence accrues, évolution du rôle des managers
  • Garantir la responsabilité sociale de l’entreprise dans la transition, en lien avec l’ensemble des parties prenantes
  • Mettre en œuvre l’IA au sein de la fonction RH pour accompagner les collaborateurs.

Les TPE/PME, moins préparées au développement de l’IA, devront faire l’objet d’une attention et d’un accompagnement spécifiques dans un effort unissant pouvoirs publics, branches et organisations professionnelles et syndicales.

« L’intelligence artificielle est un concept encore mal défini pour la plupart des publics des entreprises. Pourtant, d’ores et déjà, le fait que l’IA modifie profondément l’organisation du travail est acté. Pour les entreprises, l’enjeu majeur est aujourd’hui de réussir à identifier les domaines où l’IA offre le plus de potentiel. Elles doivent aussi veiller dans le même temps à ce que l’éthique à laquelle citoyens, salariés et consommateurs sont de plus en plus attachée, soit bien respectée », explique Sylvain Duranton, Directeur Associé Senior au Boston Consulting Group et responsable au niveau mondial de BCG Gamma, l’entité du BCG dédiée à la data science.

« Les défis de l’IA pour les entreprises sont autant humains que technologiques. Les ressources humaines sont au cœur de la réussite de la transformation complexe qu’elle impose. Elles devront expliquer, faire de la pédagogie pour créer un cadre de confiance, anticiper et gérer l’évolution des compétences, des organisations, des fonctionnements en garantissant la responsabilité sociale de l’entreprise. En tant que groupe de protection sociale, notre rôle est d’accompagner les entreprises pour les aider à mieux appréhender les enjeux du déploiement de ces technologies sur le capital humain », précise Thomas Saunier, Directeur Général de Malakoff Médéric.

Méthodologie de l’étude :

Cette étude sur l’impact du déploiement des technologies d’IA sur le capital humain des entreprises est réalisée conjointement par Malakoff Médéric et The Boston Consulting Group. Elle se base sur une étude quantitative menée par l’institut Harris auprès de 988 salariés, 512 cadres et 252 dirigeants entre novembre et décembre 2017. Une série d’entretiens qualitatifs a été menée en face à face auprès de dirigeants de grandes entreprises de secteurs variés. En complément, les derniers rapports nationaux et internationaux ont été mobilisés. L’étude a été réalisée avec le soutien du Conservatoire National des Arts et Métiers (CNAM) et de l’Observatoire Social International (OSI). Le CNAM a réalisé un état des lieux de l’état des technologies et de leur perception et interviewé des experts académiques de 3 institutions. L’OSI a interviewé les partenaires sociaux et représentants patronaux.

1 Un dossier complet sur ce sujet est disponible sur Le comptoir mm de la nouvelle entreprise créé par Malakoff Médéric pour décrypter les enjeux de l’entreprise liés au capital humain et partager les pratiques émergentes.


Chief AI Officer : 80 % des entreprises investissent dans l’Intelligence Artificielle (IA) selon Teradata

teradataChief AI Officer – Enquête Teradata : 80 % des entreprises investissent dans l’Intelligence Artificielle (IA) mais prévoient d’importants défis. Une écrasante majorité s’attend à d’importants obstacles ; Le Chief AI Officer, nouveau poste pour conduire la stratégie et le ROI des technologies IA

Paris, le 17 octobre 2017 – Teradata (NYSE: TDC)- Pas moins de 80 % des entreprises investissent aujourd’hui dans l’IA, pourtant un dirigeant sur trois estime que son entreprise, pour rester compétitive, devra investir davantage au cours des 36 prochains mois. Les entreprises s’attendent en même temps à une adoption difficile et cherchent à élaborer une stratégie de recours en créant un nouveau poste de cadre, le Chief AI Officer (CAIO), qui devra optimiser et coordonner l’adoption de l’IA. Ces résultats proviennent d’une enquête réalisée auprès de 260 grandes entreprises internationales par le cabinet d’études Vanson Bourne pour le compte de Teradata (NYSE : TDC).

« Cette étude met en évidence une tendance émergente importante : les entreprises aujourd’hui considèrent l’IA comme une priorité stratégique qui va renforcer leur compétitivité, » souligne Atif Kureishy, vice-président Emerging Practices de ThinkBig, une société du groupe Teradata. « Pour exploiter tout le potentiel de cette technologie et obtenir un retour sur investissement maximal, ces entreprises devront revoir leurs stratégies de base afin d’intégrer l’IA partout, du data center au conseil d’administration. »

ptra / Pixabay

Les entreprises doublent la mise sur l’IA

Les résultats de l’enquête montrent que les entreprises sont optimistes et s’attendent à un bon retour de leurs investissements initiaux en IA.

Les secteurs dans lesquels les répondants s’attendent à voir le plus d’impact de l’IA sont l’informatique, la technologie et les télécoms (59 %), les services aux entreprises et les services professionnels (43 %) et, à égalité, les services clients et les services financiers (32 %).

Les trois principaux domaines où les entreprises s’attendent à une augmentation du revenu grâce à l’IA, sont l’innovation produits et la R&D (50 %), le service client (46 %) et la chaîne logistique et les opérations (42 %). Ces résultats correspondent aux principaux domaines d’investissement de l’IA : expérience client (62 %), innovation produits (59 %) et excellence opérationnelle (55 %).

Bien que les taux d’adoption soient élevés et que les entreprises s’attendent à un bon retour de l’IA, il reste beaucoup d’opportunités d’implémentation :

  • 80 % des répondants indiquent qu’une certaine forme d’IA est déjà utilisée dans leur organisation mais 42 % estiment qu’elle pourrait être exploitée davantage dans toute l’entreprise.
  • 30 % pensent que leur organisation n’investit pas suffisamment et devra, pour rester compétitive, investir davantage dans l’IA au cours des 36 mois à venir pour rester compétitifs.

Les défis

Comme pour pratiquement toutes les technologies émergentes, les répondants s’attendent à des obstacles en termes d’adoption et de ROI. Les entreprises sont prêtes à continuer à investir dans l’IA, probablement du fait des gains de temps et d’argent anticipés par les décideurs, qu’ils soient informaticiens ou cadres, mais le manque d’infrastructure et le manque de talents sont cités comme les principaux obstacles. De façon assez étonnante, les dirigeants ne sont pas aussi préoccupés par l’impact qu’auront l’automatisation et l’IA sur le moral des employés. 20 % seulement considèrent cet impact comme un obstacle.

  • 91 % s’attendent à des obstacles, notamment l’absence d’infrastructure informatique (40 %), le manque d’accès à des talents (34 %) capables de relever les défis, suivi par le manque de budget pour la mise en œuvre (30 %), les complications autour des politiques, régulations et droits (28 %) et enfin l’impact sur les attentes des clients (23 %). Par contre seuls 19 % considèrent une faible analyse de rentabilité des technologies de l’IA comme préoccupante et 20 % uniquement s’inquiètent de l’impact de l’IA et de l’automatisation sur le moral des employés.
  • Les entreprises anticipent autant d’augmentation de revenu (53 %) que d’économies de coûts/efficacité (47 %) de leurs investissements en IA.
  • 28 % seulement estiment disposer de suffisamment de gens formés en interne pour acheter, construire et déployer l’IA.

Stratégies ROI

Si les cadres comptent actuellement sur les responsables technologiques tels que le directeur IT (CIO) et le directeur de la technologie (CTO) pour diriger la stratégie IA et son adoption, ils considèrent le futur de l’IA comme tellement pertinent pour la création d’une stratégie couvrant toutes les pratiques métier, qu’ils auront besoin d’un CAIO (Chief AI Officer) pour coordonner et faire exécuter sa mise en œuvre dans toute l’entreprise :

  • Le CIO (47 %) et le CTO (43 %) dirigent les efforts aujourd’hui, mais 62 % des répondants prévoient de créer un rôle spécialisé, le CAIO, pour diriger ces efforts dans le futur.
    Pour les cinq années à venir, les entreprises prévoient un ROI de 99% pour chaque dollar investi aujourd’hui et pour les 10 années à venir, un ROI de 187%.
    Les industries qui anticipent le plus des impacts positifs sont : l’informatique, la technologie et les télécoms (59 %) ; les services aux entreprises et les services professionnels (43 %) ; les services clients (32 %) ; les services financiers (32 %) et fabrication et la production (31 %).

Ce que cela veut dire

Au cours de ces dernières années, les entreprises de haute technologie ont promis l’IA comme une solution et une stratégie métier robustes et cette enquête montre que les entreprises réalisent aujourd’hui les avantages de l’adoption de l’IA.

« Tandis que nous continuons à adopter des solutions IA dans l’entreprise, nous constatons qu’il s’agit d’un atout essentiel pour créer des opportunités, rationaliser nos opérations et générer des revenus », affirme Nadeem Gulzar, Directeur de la division Global Analytics de Danske Bank. « Trouver le bon talent est toujours un défi dans les domaines émergents de la haute technologie. Disposer d’options basées sur le service et de solutions du commerce, sera vital pour combler l’écart tandis que nous continuons à investir dans cette technologie. »

Les entreprises s’attendent à ce que l’IA soit une technologie de longue durée et prévoient de doubler leurs investissements dans les cinq ans et de les tripler dans les 10 ans. Pour optimiser ce ROI, les entreprises réalisent qu’elles doivent envisager la façon dont l’IA va transformer tous les aspects de leur activité et créer une stratégie suffisamment agile pour y parvenir.

Plus d’informations
Téléchargez le rapport d’enquête et l’infographie associés. http://www.teradata.com/ai

( mot clé Chief AI Officer )


Arkadin mesure l’impact de l’Intelligence Artificielle sur la collaboration en entreprise

arkadinIntelligence artificielle, robots et assistants virtuels se forgent rapidement une place dans l’environnement de travail moderne. Arkadin, fournisseur de Communications Unifiées et de services de collaboration, a analysé la façon dont ils influencent nos modes de travail et nos échanges au sein de l’entreprise.

Une place grandissante dans l’entreprise

L’intelligence artificielle (IA) fait de plus en plus la une de l’actualité, mais elle s’invite aussi dans le monde de l’entreprise. Selon Gartner, seul 4 % des entreprises se sont déjà lancées dans des projets liés à l’intelligence artificielle. Toutefois près d’une sur deux s’apprêterait à le faire estimant que l’IA apportera de nombreux avantages aux équipes en changeant leur manière de travailler et de collaborer. Ainsi

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Bien loin des craintes de destruction des emplois, 70 % des employés estiment que les assistants virtuels intelligents pourraient fortement améliorer leur vie professionnelle en automatisant certaines tâches quotidiennes les aidant ainsi à se dédier au travail à grande valeur ajoutée. Ils déclarent que l’IA augmentera leur productivité (57%), leur concentration (51%) et leur créativité (35%).

Réduire le temps dédié à traiter les emails

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Les dernières études démontrent qu’un actif passe environ 13 heures par semaine à lire et à répondre à une moyenne de 200 emails, pire encore 95% de ces messages resteraient sans réponses. Or, 53 % des actifs déclarent que cela les empêche d’accomplir leur mission.
L’IA est capable de traiter cette surcharge et d’en améliorer la qualité globale (un mot sur 8 contient une erreur dans un email). Elle filtre et met en évidence les messages les plus pertinents en fonction des modèles de travail et des modèles comportementaux, permet de dicter les messages via commandes vocales, corriger les erreurs, joindre des fichiers pertinents, comprendre le contenu des courriels et proposer une réponse intelligente.

Rendre les réunions plus efficaces

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En entreprise, 12 heures par semaine sont dédiées à la préparation et à la tenue des réunions. Il apparaît que 49 % des réunions sont trop longues et que 46% d’entre elles s’achèvent sans que les participants ne comprennent clairement ce qu’il faut en retirer. Cette « réunionite » impacte directement l’accomplissement du travail au quotidien (57%). Bien des aspects de la réunion peuvent être pris en charge par l’IA qui, en ayant accès aux calendriers partagés, est à même de programmer une réunion sur un créneau disponible pour tous. Cette automatisation permet également d’adresser un rappel aux participants et de transcrire les réunions, résumer les notes et envoyer les actions à suivre.

Faciliter le partage d’informations

De par sa conception, l’IA facilite le partage d’informations et la mise en relation des bonnes personnes. Véritable valeur ajoutée lorsque l’on sait que 9 heures par semaine sont passées à chercher et à recueillir des informations. Cette situation conduit à une véritable frustration et 89% des collaborateurs se plaignent des problèmes de communication ou de partage d’information. 42 % d’entre eux déclarent ne pas pouvoir trouver l’information partagée par un collègue. Faire circuler des notes automatiquement, rechercher des documents et courriels, analyser les informations et les données issues de sources diverses et les relier les unes aux autres, l’IA est une véritable aide en la matière.

Voir l’infographie


ActuIA publie la liste des formations supérieures en intelligence artificielle

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Alors que le gouvernement a affirmé l’importance de l’intelligence artificielle pour la France et dévoilé la stratégie française le 29 mars 2018 à la suite de la remise du rapport Villani, ActuIA, portail francophone dédié à l’intelligence artificielle au service de son écosystème, publie la liste des formations supérieures en intelligence artificielle afin de guider les nombreux jeunes pouvant être intéressés par des études dans cette filière d’avenir.

L’intérêt pour le domaine de l’intelligence artificielle croît désormais rapidement et suscite de grands espoirs. L’augmentation des volumes de données et la mise au point de nouvelles techniques telles que l’apprentissage profond (Deep Learning) permettent d’entrevoir de grands développements dans le domaine et une mutation en profondeur de la société.
Selon une étude menée par le cabinet d’analyse Tractica, le marché mondial de l’IA devrait atteindre 36,8 milliards de dollars d’ici à 2025, soit une multiplication par 50 depuis 2016. Le gouvernement a d’ailleurs affirmé le 29 mars 2018 à l’occasion de la remise du rapport Villani son grand intérêt pour l’intelligence artificielle et a dévoilé la stratégie française incluant un plan de financement de 1,5 milliards d’euros.
 
L’intelligence artificielle représente effectivement une grande opportunité pour la France, qui dispose de formations ayant trait à l’intelligence artificielle de très grande qualité et dont le niveau est mondialement reconnu. Les français sont d’ailleurs extrêmement présents au sein des pôles intelligence artificielle des GAFA. A titre d’exemple, Yann leCun, l’un des inventeurs du concept d’apprentissage profond, est directeur du laboratoire de recherche en intelligence artificielle de Facebook. François Chollet quant à lui est chercheur en IA chez Google et auteur d’un outil open source utilisé par plus de 200 000 chercheurs en intelligence artificielle et développeurs de par le monde.
 
La filière de l’intelligence artificielle est donc extrêmement porteuse pour les étudiants et il est tout à fait logique que ces français qui ont réussi déclenchent des vocations. Cependant, s’orienter dans le domaine n’est pas évident : la transversalité de l’intelligence artificielle contribue à compliquer l’orientation des jeunes désireux de se former : les cursus dont l’intitulé fait explicitement mention de l’intelligence artificielle sont rares, car celle-ci peut être abordée selon une multitude d’angles. Or, il n’existait pas jusqu’à présent de recensement des formations liées à l’intelligence artificielle.
 ActuIA a donc réalisé, avec la collaboration des responsables de formation des universités françaises et grandes écoles, une présentation claire et exhaustive de l’offre de formations en intelligence artificielle disponibles en France.

Cette liste qui présente 38 formations en intelligence artificielle, dont 32 masters, 3 licences, 2 diplomes d’ingénieur et 1 formation continue est le résultat de deux mois de travail en collaboration avec les universités et grandes écoles.


L’intelligence artificielle crée des emplois pour les organisations qui l’ont déployée et stimule les ventes

Capgemini4 entreprises sur 5 ont créé des emplois en ayant adopté l’intelligence artificielle, selon la nouvelle étude du Digital Transformation Institute de Capgemini

Paris – Capgemini, l’un des leaders mondiaux du conseil, des services informatiques et de l’infogérance, publie les résultats de son étude « Turning AI into concrete value: the successful implementers’ toolkit », réalisée auprès de 1 000 entreprises ayant un chiffre d’affaires supérieur à 500 millions de dollars et qui ont recours à l’intelligence artificielle (IA), que ce soit en phase de test ou à grande échelle[1]. Cette étude déjoue les craintes de destruction massive d’emplois à court terme que provoquerait l’adoption de l’IA et révèle les perspectives de croissance qu’offre cette dernière. En effet, l’IA est à l’origine directe de création de postes dans 83% des sociétés interrogées et, dans trois quarts des cas, d’une augmentation des ventes de 10%.

Les résultats de cette enquête, menée auprès de dirigeants de sept secteurs d’activité dans neuf pays, montrent que quatre entreprises sur cinq (83%) ont créé des emplois grâce à l’adoption de l’intelligence artificielle, avec deux tiers des postes créés au niveau cadre ou cadre supérieur. Par ailleurs, parmi les sociétés qui utilisent déjà les technologies d’IA à grande échelle, plus de trois sur cinq (63%) n’ont pas supprimé de postes du fait de l’adoption de l’IA.

Outre la tendance à favoriser la création de postes à responsabilité, le rapport montre également que les entreprises considèrent l’intelligence artificielle comme un moyen de réduire le temps consacré aux tâches répétitives et administratives pour se concentrer sur celles à plus forte valeur ajoutée. La plupart des organisations interrogées (71%) ont entrepris des actions proactives de formation ou de perfectionnement des employés pour tirer profit de leurs investissements dans l’IA. Parmi celles qui ont procédé à une mise en œuvre à grande échelle, la vaste majorité estime que l’IA simplifiera les tâches complexes (89%) et que les machines dotées d’intelligence coexisteront avec les hommes dans les entreprises (88%).

« Ce que nous souhaitons c’est que l’être humain puisse utiliser le meilleur de ses capacités», explique Michael Natusch, responsable mondial de l’IA chez Prudential.

« L’IA permet de consacrer moins de temps aux tâches monotones autrefois exécutées par l’homme, permettant ainsi de se concentrer sur des tâches à plus forte valeur ajoutée pour l’entreprise et pour les clients. »

L’expérience client, première motivation des organisations ayant adopté l’intelligence artificielle

D’après cette étude, les entreprises technophiles ont recours à l’intelligence artificielle pour stimuler les ventes, dynamiser les opérations, améliorer l’engagement client et recueillir des informations pertinentes pour les activités. Les résultats sont prometteurs : trois quarts des sociétés voient déjà leurs ventes augmenter de 10% depuis la mise en œuvre de cette technologie. Les entreprises qui ont adopté l’IA misent beaucoup sur l’amélioration de l’expérience client : 73% d’entre elles considèrent que l’IA peut les aider à accroître leurs taux de satisfaction client, et 65% pensent qu’elle pourrait renforcer la fidélité de leur clientèle.

Occasions manquées

Cependant, l’étude montre que de nombreuses entreprises doivent encore aligner leurs investissements dans l’intelligence artificielle aux opportunités commerciales. Les experts en technologies poussent les sociétés à privilégier les grands projets autour de l’intelligence artificielle, souvent difficiles à mettre en place, au détriment de projets plus raisonnables qui pourraient être tout autant bénéfiques. Ainsi, plus de la moitié d’entre elles (58%) se concentrent sur les mises en œuvre « nécessaires », ou sur des projets à forte valeur ajoutée mais très complexes tels que ceux relatifs au service client, alors que seules 46% procèdent aux mises en œuvre « indispensables », de faible complexité mais à forte valeur ajoutée. Se positionner à la fois sur ces deux types de projets leur serait davantage bénéfique, avec pour résultat, par exemple, la possibilité de réduire le taux de perte client jusqu’à 26% en moyenne pour celles qui mettent en place un grand nombre de « best practices ».

Les secteurs traditionnels en tête

Les secteurs traditionnels et fortement réglementés sont à la pointe de l’innovation en matière d’intelligence artificielle : les télécoms (49%), la grande distribution (41%) et les banques (36%) ont mis en œuvre l’IA à grande d’échelle, tandis que les industries automobile (26%) et manufacturière (20%) connaissent actuellement les taux d’utilisation de l’IA les plus faibles.

De même, il existe un contraste frappant entre les régions du monde. L’Inde arrive en tête – plus de la moitié (58%) des entreprises qui ont déployé des initiatives d’IA l’ont fait à grande échelle – suivie par l’Australie (49%). Les pays européens – notamment l’Espagne (31%), les Pays-Bas (24%) et la France (21%) – sont moins avancés dans ce domaine. Cela montre que les entreprises qui évoluent dans ces marchés ne sont pas encore prêtes à adopter l’IA.

Comme l’affirme Ron Tolido, Chief Technology Officer Insights & Data du groupe Capgemini : « L’IA a la capacité de révolutionner toutes les entreprises, quel que soit leur secteur d’activité et le marché dans lequel elles évoluent ; son potentiel est illimité. Cependant, il existe un contraste important entre celles qui exploitent les solutions d’IA à grande échelle et en récoltent les fruits, et celles qui sont encore en phase de test.

Certaines concentrent leurs efforts sur les projets d’IA très complexes et manquent ainsi des opportunités sur des projets faciles à réaliser qui pourraient leur apporter des résultats rapidement. Les entreprises, en particulier celles qui n’ont pas déployé l’IA à « grande échelle », devraient se concentrer sur ces projets plus simples pour bénéficier plus rapidement de toutes les opportunités offertes par l’IA. »

Comment se lancer dans l’intelligence artificielle

Les entreprises qui souhaitent exploiter le plein potentiel de l’intelligence artificielle sont confrontées à de nombreux défis et auront besoin de définir clairement les domaines où elles, et leurs clients, pourront tirer le meilleur parti de l’IA sur le long terme. En conclusion, le rapport identifie les étapes clés avant d’initier la mise en œuvre d’un projet d’IA, parmi lesquelles :

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https://investisseurs.capgemini.com/lintelligence-artificielle-cree-des-emplois-pour-les-organisations-qui-lont-deployee-et-stimule-les


Comment se préparer à l’arrivée de l’Intelligence Artificielle (IA) dans le monde de l’entreprise ?

infosysIA .. 3 orientations pour guider les entreprises vers une adoption complète de l’Intelligence Artificielle auprès de leurs salariés

Paris, le 2 août 2017 – Avec l’avènement de l’Intelligence Artificielle (IA), le monde entre dans une nouvelle ère technologique qui va profondément transformer les entreprises et la société. Via l’automatisation, la reconnaissance vocale ou encore le machine learning, l’IA a déjà commencé à bouleverser les processus quotidiens au sein des entreprises. Celles qui ont d’ores et déjà décidé d’investir dans ces technologies ont une longueur d’avance par rapport à leurs concurrents.

Mais qu’en est-il des salariés en entreprise ?

Pour certains, l’IA peut être perçue comme un danger pour leur poste, pour d’autres, c’est un élément qui conduit à repenser leurs responsabilités, pour s’adapter rapidement à cette nouvelle transformation technologique.

S’il est difficile de prévoir exactement comment l’IA va évoluer, les spécialistes du marché estiment que son adoption est plus rapide que prévue. Le développement de l’IA s’accélère et amène les salariés à remettre en question leurs compétences.

Formation sur le Digital Ressources Humaines

Les entreprises et leurs équipes doivent donc appréhender de manière efficace les intégrations et utilisations de l’IA. Infosys répertorie les 3 facteurs clés pour une adoption pleinement réussie de l’IA en entreprise :

Impliquer les employés

L’un des effets positifs et peut-être surprenant de l’arrivée de l’IA est que les entreprises sont obligées de miser davantage sur leurs employés. Implémenter l’IA implique des investissements en matière de logiciels et de technologies spécifiques, mais aussi en termes de formation et de développement des compétences, pour aider les salariés à se l’approprier. Les entreprises ne peuvent pas tout miser sur l’IA sans prévoir un investissement équilibré entre la technologie et l’humain.

  • Une récente étude[1] révèle que 76% des décideurs interrogés dans le monde estiment que l’IA est fondamentale pour assurer le succès de leur stratégie d‘entreprise.
  • 80% des répondants pensent qu’ils vont devoir requalifier leurs employés dont les rôles sont ou seront remplacés par de nouvelles technologies.

C’est pourquoi il est essentiel de reconsidérer le système éducatif, mais aussi le développement des compétences, afin de créer les bases d’un apprentissage et d’une formation en continu. Cela redéfinira les perspectives professionnelles impactées par ces nouvelles technologies disruptives.

Apprendre à amplifier le potentiel humain

Ce nouveau mode d’apprentissage n’est pas seulement essentiel pour les salariés, il l’est pour les générations futures. Nous développons et déployons des systèmes d’IA qui vont devenir si perfectionnés qu’ils feront partie intégrante de chaque industrie. Il faut alors former les étudiants, les chercheurs et les employés à acquérir de nouvelles compétences et expertises pour travailler avec ces nouvelles technologies.

Car d’ici quelques décennies, l’IA pourrait remplacer certaines tâches cognitives telles que l’identification et la résolution de problèmes. Aujourd’hui, l’IA a les capacités d’identifier des anomalies systèmes imperceptibles par les humains. L’IA est donc une aide supplémentaire. Mais parier sur le remplacement de ces derniers par l’IA serait exagéré. La créativité et l’ingéniosité humaines seront toujours nécessaires pour que l’IA trouve des solutions à certains problèmes.

Opposer la machine à l’homme n’est donc pas d’actualité, il s’agit plutôt de les faire collaborer pour décupler les facultés humaines.

Eduquer les futures générations à penser avec l’IA

Pour que les humains arrivent à manier l’IA avec la plus grande expertise et ainsi amplifier son potentiel, l’éducation et la formation doivent être une priorité. L’alphabétisation numérique est fondamentale pour les nouvelles générations. Il est nécessaire de dispenser des cours d’informatique à chaque enfant. A cette fin, il faut une ouvrir de nouvelles perspectives sur l’apprentissage proposé par les gouvernements mais aussi par le secteur privé.

Cela implique également de repenser la formation en la faisant durer tout au long de la carrière et d’abandonner l’approche de l’apprentissage par la mémorisation, en faveur de la culture de la curiosité et de l’expérimentation.

Les méthodes pédagogiques sont à reconsidérer, afin d’encourager la recherche et la résolution de problèmes plus complexes. Les entreprises doivent également mettre à la disposition des employés les ressources pour une formation continue. Enfin, il faudrait, par exemple, réfléchir à consacrer un pourcentage des revenus annuels des entreprises pour la requalification des personnels. Ces derniers seront amenés à changer de fonctions toujours plus rapidement.

« C’est un point central dans l’histoire de l’humanité. En tant que prochaine grande évolution technologique, l’IA est en construction devant nos yeux, et nous devons être prêts à évoluer à ses côtés », souligne Monika Orlowska, Partner chez Infosys Consulting.


L’Intelligence Artificielle pourrait accroître de près de 38% la rentabilité des entreprises d’ici 2035, d’après une nouvelle étude d’Accenture

intelligence-articicielle-3intelligence artificielle .. Paris, le 19 juillet 2017 – Les entreprises qui tirent parti des atouts de l’intelligence artificielle (IA) pourraient accroître leur rentabilité de 38 % en moyenne d’ici 2035, selon un nouveau rapport publié par Accenture. Introduire l’IA représenterait une croissance économique de 14 000 milliards de dollars en valeur ajoutée brute dans 16 secteurs d’activités et 12 pays.

Le rapport a identifié huit bonnes pratiques permettant de mettre en place une IA privilégiant une approche orientée sur l’être humain et de prendre des mesures audacieuses et responsables pour appliquer la technologie dans les entreprises.

Formation sur le Digital Ressources Humaines

L’intelligence artificielle va révolutionner le mode de croissance des entreprises et l’arrivée de nouveaux compétiteurs

Elle représentera un facteur entièrement nouveau de production qui peut stimuler la rentabilité », explique Paul Daugherty, directeur de la technologie et de l’innovation d’Accenture. « Pour saisir cette occasion, il est essentiel que les entreprises développent dès à présent des stratégies autour de l’IA axées sur les collaborateurs. La mise en œuvre des systèmes d’IA conformes aux valeurs éthiques et morales génèrera des résultats positifs et permettra aux personnes de faire ce qu’elles font de mieux : imaginer, créer et innover. »

Le rapport, élaboré par Accenture Research en collaboration avec Frontier Economics, mesure les conséquences économiques potentielles de l’IA sur la valeur ajoutée brute, une donnée proche du produit intérieur brut qui représente la valeur de l’ensemble des biens et services produits. Cette étude compare les taux de croissance économique de 16 secteurs d’activités en 2035 entre deux scénarios de référence, le premier montre la croissance économique attendue selon des hypothèses actuelles, le second un scénario d’intelligence artificielle représentant la croissance économique attendue lorsque l’on intègre l’impact de l’intelligence artificielle dans l’économie. Selon les résultats, l’IA pourrait augmenter ces taux d’une moyenne pondérée de 1,7 point.

intelligence artificielle et domaines étudiés

Parmi les domaines étudiés, l’information et la communication, l’industrie manufacturière et les services financiers sont les trois secteurs qui afficheront les taux de croissance annuelle de la valeur ajoutée brute les plus élevés, respectivement 4,8 %, 4,4 % et 4,3 % d’ici 2035. Ce qui se traduit par une hausse supplémentaire de 6 000 milliards de dollars de la valeur ajoutée brute en 2035, pour ces trois secteurs à eux seuls. Même les secteurs basés sur humain comme les services sociaux et l’enseignement (des secteurs où la croissance est généralement lente) connaitront respectivement une hausse importante de la valeur ajoutée brute de 109 et 216 milliards de dollars.

https://www.accenture.com/fr-fr/company-news-release-artificial-intelligence-2035

 


Quatre challenges pour 2017 en matière d’Intelligence Artificielle .. Pourquoi maintenant et si vite ?

Jérôme Froment-CurtilIntelligence Artificielle – Par Jérôme Froment-Curtil, Directeur Général de Unit4 France

Nous avons assisté au passage des applications de bureau aux applications Web, des applications Web aux applications mobiles et nous assistons maintenant la montée de l’IA, des bots et des assistants digitaux… Il s’agit pour nous du prochain changement technologique majeur. L’essor de l’Internet mobile et le nombre croissant d’appareils connectés rendent l’intégration multicanale courante. L’interconnexion accrue des personnes conduit à l’estompement des frontières entre monde réel et monde numérique.  Plusieurs thèmes méritent toute notre attention en 2017.

Challenge 1 : Faire évoluer la technologie pour favoriser la communication homme-machine

Au quotidien, les collaborateurs souhaitent de plus en plus simplifier les interactions avec les systèmes d’information de leurs entreprises. La technologie évolue pour favoriser la communication homme-machine au travers du langage courant, en s’affranchissant de formulaires préformatés, écrans imposés ou autres interfaces utilisateur désuètes. Une étude récente de Markets and Markets évalue ce marché de l’intelligence artificielle à 5,05 milliards de dollars d’ici à 2020 porté par une très forte croissance de plus de 62% par an.

Challenge 2 : Mêler du mieux possible sphère privée et sphère professionnelle

Selon Workfront Survey 2015, 52% d’entre nous se connectent à des applications professionnelles en dehors des heures de bureau. Ce chiffre démontre la porosité de la frontière vie privée/vie professionnelle.

Alors que la différence entre nos identités publiques et privées s’efface, nous attendons des solutions technologiques d’entreprise qu’elles soient aussi simples et rapides que les applications adoptées à titre personnel.

Challenge 3 : Automatiser les tâches manuelles traditionnelles et chronophages

Nous entrons aujourd’hui dans une ère où la volatilité est omniprésente. Le World Economic Forum la qualifie de quatrième révolution industrielle.

L’intelligence artificielle et les assistants numériques vont permettre l’automatisation et la rationalisation des tâches et donc d’accroître l’efficacité et la productivité. Le personnel qualifié ainsi libéré de tâches chronophages pourra se consacrer à son cœur de métier, améliorant ainsi la performance de l’entreprise ou encore le service rendu aux clients finaux.

D’après les analyses du cabinet Gartner, les investissements IT mondiaux repartent à la hausse pour atteindre 3 500 milliards de dollars en 2017, largement soutenus par l’innovation et notamment les investissements dédiés à l’intelligence artificielle.

Challenge 4 : Prendre en compte la montée de la silent conversation

Aujourd’hui, 2,5 milliards de personnes ont au moins une application de messagerie téléchargée et nous sommes de plus en plus habitués à utiliser plusieurs applications de messagerie, de Slack ou Skype for Business dans le milieu professionnel à Facebook Messenger ou encore WhatsApp à titre privé.

Processflows.com a déclaré que 32% des interviewés préféreraient le texte au téléphone et itproportal.com prédit que d’ici 2020, 40% interagiront principalement avec des logiciels grace à des technologies people-literate (chat/voix). Lors d’une déclaration à F8, Mark Zuckerberg a précisé : « Nous pensons que vous devriez être en mesure d’écrire à une entreprise de la même manière qu’avec un ami ». De même, Chris Messina de Über a récemment déclaré que « d’ici la fin de cette année, nous trouverons tout à fait normal de parler à des marques et des entreprises via des applications de messagerie ».

Des tendances qui dirigent la nouvelle ère de l’IA, des assistants digitaux et des chatbots.


Etude mondiale Infosys : l’Intelligence Artificielle dépasse le stade d’expérimentation dans les entreprises

Leadership in the Age of AI - 1Leadership in the Age of AI  – L’Intelligence Artificielle se généralise dans les entreprises et génère des bénéfices tangibles tout en créant de nouvelles opportunités et de nouveaux défis pour les dirigeants et les salariés

Le 26 janvier 2017 : Infosys , leader mondial dans le conseil et les services technologiques de nouvelle génération, dévoile les résultats d’une étude mondiale sur l’impact de l’Intelligence Artificielle (IA) sur le retour sur investissement (ROI) dans les entreprises, le personnel et les équipes dirigeantes. L’étude intitulée « Leadership in the Age of AI » a été menée auprès de plus de 1000 chefs d’entreprise et responsables informatiques issus de sept pays, ayant un pouvoir de décision sur l’adoption de solutions d’IA.

Les résultats de cette étude traduisent un changement fondamental dans la façon dont les entreprises opèrent grâce à l’adoption de l’IA. Ces dernières vont au-delà du stade d’expérimentation, en déployant plus largement les technologies de l’IA afin de réaliser des bénéfices. Selon l’étude, 73% des répondants déclarent que le déploiement de l’IA a déjà transformé leur manière de faire des affaires et 90% des cadres dirigeants ont généré des bénéfices mesurables grâce à l’IA. En outre, l’étude montre que les entreprises prennent des mesures pour préparer les employés et les chefs d’entreprise au marché du travail de demain, 53% des répondants ont indiqué que leur entreprise avait multiplié les sessions de formation pour les fonctions les plus touchées par le déploiement de l’IA.

Mohit Joshi, Président chez Infosys déclare : “Comme la plupart des nouvelles technologies prometteuses, l’IA a beaucoup fait parler d’elle. Aujourd’hui, il s’avère que la majorité des entreprises qui ont déployé ce type de technologie réalisent des bénéfices mesurables. Comme l’indique l’étude, l’IA est à présent au cœur des stratégies d’entreprise, obligeant les dirigeants à repenser leur politique de recrutement, leur manière de former, de mobiliser les équipes et de soutenir l’innovation. L’IA a progressivement pris sa place. Les entreprises qui l’adoptent avec une stratégie définie et qui l’utilisent pour renforcer leurs équipes et non pour les remplacer, deviendront des leaders sur le marché. Celles qui ne le feront pas, resteront en retrait ou n’auront bientôt plus d’intérêt ».

Les chiffres clés de l’étude

L’IA en entreprise va au-delà de l’expérimentation : les déploiements de l’IA sont maintenant omniprésents puisque 86% des entreprises interrogées ont procédé à des déploiements de l’IA au stade intermédiaire ou avancé et considèrent la technologie comme un facilitateur majeur pour les futures opérations. 80% des répondants qui ont déclaré pouvoir mesurer des bénéfices grâce à l’IA ont affirmé avoir défini une stratégie de déploiement en amont. 53% des répondants ont déclaré que leur secteur avait déjà connu des changements notables en lien avec l’usage de technologies de l’IA.

Au-delà de l’automatisation, les avantages de l’IA couvrent la chaîne de valeur de l’entreprise : alors qu’une majorité d’entreprises (66%) a commencé à utiliser l’IA pour automatiser des processus routiniers ou inefficaces, les entreprises en phase de déploiement avancée utilisent cette technologie pour innover et se différencier. Par exemple, 80% des décideurs informatique dans les entreprises en phase de déploiement avancée ont déclaré utiliser l’IA pour renforcer les solutions existantes ou créer de nouvelles solutions pour optimiser les informations et l’expérience client. 42% de ces organisations s’attendent également à un impact significatif dans la recherche et le développement au cours des cinq prochaines années.

Le retour sur investissement (ROI) et la répartition sectorielle : les répondants situés en Inde (75%), aux États-Unis (71%) et en Chine (61%) déclarent avoir généré des bénéfices directs et tangibles suite au déploiement de l’Intelligence Artificielle.

L’Australie se situe loin derrière les principales régions géographiques avec 57% des répondants, suivie du Royaume-Uni (42%), de l’Allemagne (40%) et de la France (33%). Les principales industries qui utilisent actuellement l’IA pour automatiser les processus commerciaux sont le commerce de détail et les biens de consommation emballés (BCE) à 85%, les services de télécommunication et de communication (83%) et le secteur de la banque et de l’assurance (80%).

  Investir dans le personnel est la clé du succès de l’IA

77% des répondants interrogés étaient plutôt confiants à l’idée de former leurs employés actuels à endosser de nouvelles responsabilités créées par les technologies de l’IA. Les répondants ont également montré leur engagement en classant la formation et le recrutement (46% et 44% respectivement) parmi les principaux domaines d’investissement qui permettront aux technologies de l’IA d’avoir un véritable impact. Les cadres de haut niveau ont également insisté sur le fait que la formation des équipes dirigeantes sur l’IA était une priorité absolue : 47% des chefs d’entreprise ont placé la formation des dirigeants parmi leurs trois principales priorités, contre 40%, qui eux, placent d’abord les employés parmi leurs priorités.

  L’essentiel du leadership de l’IA réside dans la stratégie et la formation

Quatre cadres supérieurs sur cinq ont déclaré que leur future stratégie d’entreprise serait éclairée par les possibilités offertes par les technologies de l’IA. 80% des chefs d’entreprise sont confiants à l’idée que leurs équipes dirigeantes puissent adapter leurs compétences de leadership suite à l’adoption des technologies de l’IA. Cependant, la formation au niveau de la direction reste essentielle, les trois quarts des décideurs en informatique estimant que leurs salariés apprendraient des implications des technologies de l’IA.

D’autres résultats clés de l’étude incluent :

La gestion des données est un défi persistant

Près de la moitié des décideurs dans le secteur de l’informatique (49%) déclarent que leur entreprise est incapable de déployer les technologies d’IA car leurs données ne sont pas prêtes à répondre aux exigences de ces technologies. En revanche, environ 77% des décideurs affirment que leur entreprise investit actuellement dans la gestion des données. De plus, les dirigeants de haut niveau ont signalé que leur équipe dirigeante s’inquiétait des répercussions de la réglementation industrielle sur leur capacité à utiliser les technologies de l’IA au sein de leur entreprise (70%) et des avantages potentiels que les technologies de l’IA pourraient apporter à la concurrence (66%).

 Evaluer les préoccupations éthiques et les avantages à l’égard des collaborateurs

69% des dirigeants de haut niveau ont déclaré que les employés de leur entreprise sont préoccupés à l’idée que les technologies de l’IA pourraient les remplacer. Cependant, 48% des personnes interrogées ont déclaré que l’IA avait permis aux employés de monter en compétences, et 45% pensent que l’IA créée actuellement de meilleurs employés car elle leur laisse du temps pour s’atteler à des tâches plus valorisantes.

 La montée des professionnels de l’IA dans les palmarès des entreprises 

Selon l’étude, les professionnels du secteur de l’informatique (61%) resteront les plus touchés au cours des cinq prochaines années. Cependant, l’IA commence à avoir un impact croissant sur le marketing et la communication (32%), les ressources humaines (29%) et les départements juridiques (15%). Les leaders de l’IA deviendront des acteurs incontournables au sein de l’entreprise, car une grande majorité (95%) des décideurs informatiques des organisations se trouvant au stade final de leur transformation numérique, pensent que leur organisation prévoit d’avoir une équipe dédiée de professionnels de l’IA.

Les chefs d’entreprise sont optimistes quant au fait que les technologies de l’IA créeront plus d’opportunités pour les employés qu’elles n’en élimineront. Les cadres de haut niveau acceptent largement l’idée que les technologies de l’IA auront un effet positif sur leurs effectifs (70%) et leurs clients (45%).

Pour télécharger une copie complète du rapport : https://www.infosys.com/age-of-ai/


Pour Fujitsu, l’Intelligence Artificielle sera une force motrice de l’environnement de travail de demain

FujitsuPour Fujitsu, l’Intelligence Artificielle sera une force motrice de l’environnement de travail de demain

Résumé:
Le nouveau livre blanc commandé par Fujitsu étudie l’environnement de travail de 2025, en faisant un focus sur les évolutions sociales et technologiques, l’impact environnemental, les changements démographiques et les enjeux métiers.
Les entreprises sont encouragées à se préparer à l’omniprésence de l’Intelligence Artificielle ainsi qu‘à des collaborateurs connectés en permanence pour qui la flexibilité du travail est la norme.
La réputation des entreprises dépendra de leur capacité à exploiter l’informatique pour favoriser une expérience collaborateur positive. Celles qui ne s’y intéressent pas déjà, seront délaissées.

Asnières-sur-Seine, le 8 novembre 2017 – L’Intelligence Artificielle (IA) devient l’un des facteurs principaux de la transformation du lieu de travail à l’horizon 2025. D’après le livre blanc récemment conçu pour Fujitsu par le cabinet de recherche indépendant : Pierre Audoin Consultants (PAC), de nombreuses méthodes de travail, outils de productivité et environnements physiques actuels deviendront obsolètes au cours des huit prochaines années.

Le livre blanc souligne que beaucoup d’entreprises ont déjà du mal à suivre l’évolution des changements au niveau des préférences de leurs employés concernant les méthodes de travail. Or, elles doivent se préparer à une ère caractérisée par l’omniprésence de l’IA, des collaborateurs connectés en permanence, la banalisation des travailleurs indépendants et du travail flexible, soit une ère où les systèmes traditionnels de l’industrie seront décomposés et réinventés.

Fujitsu a fait appel à PAC pour étudier la question suivante : « A quoi ressemblera une stratégie efficace visant à définir l’environnement de travail à l’échéance 2025 ? ». Le livre blanc qui en résulte, intitulé « L’environnement de travail en 2025 », se concentre sur les évolutions sociales et technologiques, l’impact environnemental, les enjeux métiers et les changements démographiques comme principaux facteurs qui redéfinissent les besoins futurs inhérents aux environnements de travail.

Le lieu de travail intelligent et l’inéluctable amorce de l’Intelligence Artificielle

Le livre blanc met en évidence l’inéluctable ascension de l’IA. Les analystes de PAC prévoient que le rythme du changement va continuer de s’accélérer d’ici 2025 et qu’il impactera tous les aspects des environnements de travail de demain. L’IA est aujourd’hui capable d’accomplir un nombre grandissant de tâches. Elle commence à avoir des répercussions sur quasiment tous les éléments de l’environnement de travail, mais aussi sur la façon dont les individus vivent et travaillent.

Ramanan Ramakrishna, Responsable du Service Innovation and Portfolio chez Fujitsu EMEIA, commente :

« Pour répondre aux exigences actuelles de personnel multigénérationnel, chacun avec ses attentes respectives, il est important pour les entreprises – de toutes tailles – de planifier et d’investir dès aujourd’hui dans une stratégie pour la définition de l’environnement de travail de demain. C’est une étape cruciale pour rester pertinente, tout en retenant ses collaborateurs et en fournissant une expérience utilisateur digitale cohérente, tant pour les employés que pour l’entreprise dans son ensemble. Avec l’apparition de nouvelles technologies telles que l’IA, nous commençons à voir émerger une expérience utilisateur plus personnalisée qui s’adapte de façon dynamique et reconnaît les contextes, les emplacements et les préférences. Ces technologies, associées à des agents virtuels, au contrôle vocal et à des dispositifs portables, ouvrent désormais la voie à une expérience plus immersive, harmonieuse et collaborative. Si les entreprises veulent suivre le rythme et créer un cadre évolutif pour l’environnement de travail de demain, elles doivent d’abord avoir une vision claire des rôles et compétences dont elles auront besoin – à moyen et à long terme – pour le planifier efficacement et poser les bases requises. Cela depuis la mise en place d’espaces de bureau et d’infrastructures en passant par les compétences techniques nécessaires pour établir et soutenir un effectif qui sera défini par l’IA. »

Fujitsu recommande qu’une stratégie efficace pour l’appréhension de l’environnement de travail pour 2025 et au-delà, repose sur l’utilisation généralisée de systèmes d’IA tout au long d’une journée de travail. L’intelligence artificielle va permettre aux collaborateurs de se concentrer sur des activités plus complexes, intéressantes et à plus forte valeur ajoutée. Elle apportera aux équipes un soutien via des assistants intelligents, facilitera l’établissement de nouvelles relations commerciales – déterminées par la machine – en fonction de la concordance des compétences, offrira un service personnalisé, dynamique et contextuel pour la planification des tâches quotidiennes. Elle proposera aussi des itinéraires dynamiques en temps réel pour éviter les embouteillages et optimiser les modes de transport et déplacements. Les employés travaillant dans les bureaux se verront attribuer un espace de travail proche des collègues avec lesquels ils interagissent le plus souvent. Les assistants digitaux s’occuperont des calendriers et des tâches administratives telles que la réservation de voyages, pendant que les technologies portables faciliteront l’authentification et l’accès à l’information et aux systèmes des individus partout et à tout moment.

Les entreprises doivent anticiper des transformations de leur espace de travail, motivées par l’évolution démographique, l’ascension de l’IA et la disparition de l’environnement professionnel traditionnel. Nick Mayes, directeur de recherche chez PAC et auteur du livre blanc « Le lieu de travail de 2025 », commente : « La plupart des entreprises commencent à poser des bases solides pour accompagner l’environnement de travail en introduisant, par exemple, des technologies telles que les assistants virtuels, tandis que l’adoption du ‘bureau numérique’ est encouragée aussi bien par les chefs d’entreprises que par les responsables informatiques. »

Le livre blanc signale aussi que les entreprises d’aujourd’hui doivent commencer à favoriser une culture de l’innovation et de la collaboration, tant à l’intérieur qu’à l’extérieur de leur organisation. Il souligne qu’une technologie et des pratiques de travail dépassées peuvent étouffer la productivité et démotiver les employés.

Les entreprises doivent commencer à définir leur environnement de travail futur

Des entreprises pionnières sont déjà en train d’élaborer une représentation de leur espace de travail de demain et se préparent à embrasser les différents rôles endossés par les employés dans un collectif redéfini par l’IA. Fujitsu recommande que cette vision s’étende aux futurs processus et pratiques de travail et que la technologie soit considérée comme un outil pour répondre aux besoins des entreprises, plutôt que comme une solution autonome.

Note

Livre blanc « Le lieu de travail de 2025 » commandé par Fujitsu et réalisé par le cabinet Pierre Audoin Consultants, est disponible en ligne ici.


Rocket Fuel : 80% des jeunes issus de la génération Y favorables à l’utilisation de l’intelligence artificielle dans les publicités

rocketfuelUtilisation de l’intelligence artificielle dans les publicités – Selon la dernière étude menée par Rocket Fuel sur la perception des consommateurs en matière d’intelligence artificielle 1, les jeunes générations accueillent de façon positive les suggestions et recommandations de produits et services proposées par les marques.

Paris, le 24 avril 2017 – Les Millennials favorables à l’utilisation de l’intelligence artificielle (IA) dans le domaine de la publicité : telle est la tendance dévoilée par Rocket Fuel, l’un des leaders du marketing prédictif. La société a en effet mené une étude intitulée Consumer Perceptions of AI (La perception des consommateurs concernant l’intelligence artificielle), révélant que plus des deux tiers de la population appartenant à la génération Y voient un intérêt à ce que les marques utilisent l’intelligence artificielle afin de mieux orienter leurs décisions d’achat.

Alors que le volume de produits et services disponibles en ligne ne cesse d’augmenter, les consommateurs se tournent de plus en plus vers des marques proposant une expérience plus personnalisée.
Cette étude démontre que :
·         80 % des 25-34 ans sont favorables au fait que les marques s’adressent à eux en leur proposant des publicités et des offres personnalisées ;
·         Et 62 % d’entre eux estiment judicieux d’utiliser l’IA pour effectuer des suggestions sur les produits et services qui seraient susceptibles de leur plaire selon des critères d’intérêt.

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David Gosen, Directeur général du département Global Platform Solutions et senior vice-président  du département international chez Rocket Fuel, précise :

« Cette étude met en lumière de manière fascinante la perception des consommateurs en matière d’intelligence artificielle et sur l’évolution constante du paysage digital. Ce constat est particulièrement vrai pour les Millennials qui sont conscients de l’apport de cet échange d’informations : ils fournissent aux marques des données personnelles et s’attendent en retour à ce que ces-dernières soient utilisées de manière à leur apporter des avantages tangibles. Pouvoir interagir avec la génération Y de manière personnalisée, tel est le [i]prochain objectif des marques qui cherchent à maintenir et à renforcer la pertinence de leurs campagnes à l’ère digitale. »

L’étude, portant sur un échantillon de 1 895 personnes issues de huit pays (Royaume-Uni, États-Unis, Allemagne, Italie, Suède, Australie, France et Espagne) a permis de mettre en évidence une bienveillance globale vis-à-vis de l’intelligence artificielle :

·         Près de deux tiers des sondés estiment qu’il s’agit d’une innovation technologique enthousiasmante, un pourcentage qui atteint 81 % chez les hommes âgés de 18 à 34 ans ;
·         69 % considèrent que l’IA fait désormais partie de la vie quotidienne ;
·         64 % indiquent qu’ils étaient conscients de l’application de l’IA dans le domaine militaire, contre 61 % dans le secteur de la domotique ;
·         61 % des personnes interrogées ont connaissance de l’utilisation de l’IA dans le domaine des médias, de la publicité et du marketing, et 57 % d’entre eux voient l’intelligence artificielle comme un avantage.

Cette enquête met en lumière le rôle que l’intelligence artificielle peut jouer afin de donner à la publicité davantage d’influence et de pertinence lors des achats en ligne. La fragmentation permanente des médias et des audiences, ainsi que la multiplication du nombre d’appareils connectés et de plateformes, complexifie d’autant plus les stratégies marketing. Si les marques souhaitent comprendre les consommateurs et interagir avec leurs clients dans les moments clés, elles doivent adopter une approche basée sur l’intelligence artificielle.

« L’intelligence artificielle peut aider les professionnels du marketing à naviguer dans l’océan de données qui existe actuellement et à prévoir à quel moment le consommateur sera le plus enclin à s’intéresser à une marque, à ses produits ou ses services. Ainsi, les annonceurs peuvent proposer un ciblage contextuel en temps réel qui leur permettra d’attirer de nouveaux clients et de diffuser des publicités qui seront attendues, voire appréciées, au lieu d’être négligées. Et ce n’est que le début. À mesure que l’intelligence artificielle va poursuivre son développement, elle devrait influencer nos vies et nos expériences de manière encore plus profonde et plus significative », conclut David Gosen.

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Consultant innovateur dans le domaine des RH et des TIC, Stéphane Poignant décrypte via sa plateforme, l’impact du digital et du numérique sur la fonction RH. Concepteur, formateur au CEPRECO (CCI de Lille), chez IFOCOP, CESI, PIGIER, il est chargé d'enseignement au CNAM de Lille. Stéphane Poignant a créé et a animé Indice RH, site Média de référence dans les Ressources Humaines durant une dizaine d’années.
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